La philosophie du jeu sénégalais en balbutiement
Le Sénégal tenant du titre, a dénaturé son jeu face aux éléphants
L’équipe rend les armes sur le score de 1-1 TAB(5-4). Ce lundi au stade Charles Konan Banny.

Irrités par le bain froid de Habib Diallo dès la 4° mn, les éléphants rythmiques secouent vivement les lions de la teranga.
Le pressing haut étouffe l’assise sénégalaise.
Le bloc bas adopté par Aliou Cissé Coupe tous appétits et réduit les chances de venir à bout des éléphants.
L’effort collectif ivoirien force le destin. Ils cernent le jeu, maîtrisent leurs vis à vis.
C’est sur se score que les deux équipes se séparent à la pause.
Avec une défense dans sa zone subissant les assauts répétitifs adverses,Aliou Cissé gère sereinement le temps.
Premier sur le deuxième ballon l’élephant ressuscité par le Maroc appuie sur l’accélérateur.
Avec un langage philosophique méconnu du système de jeu sénégalais, Alui Cissé la science développe une nouvelle optique. Il va l’apprendre à ses dépends. C’est pas à la veille d’une soirée dansante qu’on apprend à danser.
Les ivoiriens plus volontaires dans l’effort, plus hargneux avec plus de rigueur multiplient les velléités offensives. Plus tranchants, ils vont revenir à la marque suite à une faute du portier Edouard Mendy. Frank Kessier ramène les deux équipes au score à la 86° sur pénalty.
Les deux equipes se quittent sur ce score à la fin des prolongations.
L’épreuve fatidique des tirs au but va désigner le vainqueur.
Les ivoiriens prennent le dessus (5-4).
Les ivoiriens peuvent être fiers de leur équipe.
C ‘est l’extase dans les rues de Yamoussoukro. On célèbre dignement cette victoire.
C’est la fin de l’aventure sénégalaise en terre ivoirienne. Et la fin de cycle de certains cadres. Les gamins vont devoir passer en classe supérieure .
La victoire sénégalaise sur l’équipe ivoirienne ne sera pas cogitée cette fois-ci sur les calepins..
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