DIA BÂ L’ÉTERNEL CHAMPION : Foulée olympique, justice réparée

Préfacé par le Pr Abdou Diouf et parrainé par le Pr Mamadou Diagna Ndiaye, la cérémonie de dédicace à regroupé dans un hôtel de la place Samedi 24 Octobre 2026 l’élite sportive du pays.

Le gratin du monde du sport, de la culture, du monde politique, famille et proches ont communie sous la présidence effective du ministre de la jeunesse et des sports Djireye Clotilde Coly.

Diagna Ndiaye, Amadou Dia Bâ, Djireye C Coly Ministre de la jeunesse et des sports

‎Édité dans le cadre du lancement des Éditions Sportives Africaines (ESA), le chef d’oeuvre  « El Hadj Amadou Dia Ba, « L’homme de Séoul », » Porte la griffe des quatre mousquetaires de la République aux plumes acerbes Cheikh Tidiane Fall, Mamadou Koumé, Khalifa Babacar Ndiaye et Abdoulaye Dabo..
‎Ce livre porte sur le parcours phénoménal de Amadou Dia Bâ.
‎Il met à la lumière du jour les péripéties d’un enfant de Koungheul devenu Pikinois.
‎Il démontre particulièrement que l’athlète Dia Bâ n’est pas une médaille mais plutôt une épopée. Et une idée du Sénégal recadre le parrain.
‎Ce livre répare une injuste.
‎Justice réparée
‎Vous venez de réparer une injustice lance le parrain.
‎ Les orfèvres Hors pair Dr Koume, Cheikh Tidiane Fall, Khalifa Babacar Ndiaye et Ablaye Dabo d’un Coût de maitre ont reussi la prouesse d’inscrire et de faire entrer officiellement le pionnier olympique  Amadou Dia Ba dans le Panthéon du sport Africain.
‎La justice, c’est aussi rétablir les faits dans la mémoire collective. Et rappeler que le succès de Dia Bâ n’a rien à voir avec le hasard.
‎L’abnégation, la constance,  la régularité (trois fois finaliste olympique Los Angeles 1984, Séoul 1988, Barcelone 1992 quadruple champion d’Afrique) , l’ont permis grâce à son courage olympien de battre Edwin Moses l’invincible.
‎La seule. La seule médaille olympique de l’histoire du Sénégal. En 60 ans de participation, de Tokyo 1964 à Paris 2024 fait de lui une icône,  un héros.
‎Il ne va plus s’eteindre, rester dans l’oubli faute d’archivage. Désormais son nom restera à jamais gravé dans les anales historiques du pays.
‎Rétablir la justice, c’est aussi enseigner à la jeune génération l’histoire de l’enfant de Koungheul devenu Pikinois, qui s’entraînait sur la piste en tôle du Stade Demba Diop avec des chaussures trouées, sans les infrastructures modernes des nations occidentales..
‎Réparer l’injustice c’est aussi fêter nos héros en un mot les sacraliser.
‎Devoir de mémoire  » Je retiens »
‎Par devoir de mémoire, on doit refuser l’oubli.
‎Tel un élève de cm2 , l’histoire notera:
‎- le 25 septembre 1988, Dia Ba a fini à seulement 4 centièmes de seconde de la médaille d’or.
‎-Recorman d’Afrique 47 »23 du 400 m haies.
‎- Quadruple champion d’Afrique et le triple finaliste olympique .
‎- Champion du Sénégal au saut en hauteur au début des années 1970 ( 2,05 m) .
‎Héritage
‎L’héritage est lourd à porter. Aucun pisteur pour lui succéder.
‎Amadou Dia Bâ rassure et souligne son plus grand rêve c’est de voire son successeur. Il place son capital crédit en Saly Sarr pour Los Angeles 2028.


‎À l’approche des Jeux Olympiques de la Jeunesse JOJ Dakar 2026, l’histoire de cette icône s’impose plus que jamais comme une boussole d’excellence, de rigueur et de fierté pour toute la jeunesse sénégalaise.
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‎‎Les esprits de  Amath Kaba Taba, Lamine Diack et Garan Coulibaly ont survolé cette soirée de dédicace.

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