Les gaffes de Pape Thiaw

Le sénégal a essuyé un revers cuisant une fois de plus .Les enseignements de la défaite contre la France n’ont pas été assimilés .Le sénégal en fait les frais contre la Norvege une équipe rigoureuse , méthodique et dsciplinée techniquement et tactiquement .

Les lacunes notées ça et là sont diverses et variées .

A chaque match ses enseignements .Deux défaites pour six buts encaissés c’est trop pour une équipe Roi d’Afrique .C’est plus que décevant.

Avec une défense friable , poreuse voyager loin devient quasi impossible .

Le style de jeu prôné par Pape Thiaw, basé sur le principe du bloc total où tout le monde attaque et tout le monde défend , est extrêmement généreux, mais il s’est avéré à double tranchant face à une équipe aussi disciplinée que la Norvège.

Un mécanisme non rentable dans la mesure où ça use physiquement les joueurs.

Le piège : Contre le bloc norvégien, cette stratégie a forcé les attaquants excentrés et les milieux relayeurs à multiplier les courses endiablées de 60 mètres.Courir en se retournant est un calvaire insurmontable .Quelqu’un comme Haaland ou le maestro Martin s’engouffrait dans le dos de la défense à vive allure

.Impardonable.

La conséquence : Cette débauche d’énergie est devenue inutile voire stérile .Les transitions norvégiennes étaient trop rapides. Les joueurs se sont retrouvés à courir derrière le ballon au lieu de couper les trajectoires.

Une lucidité en baisse aux moments clés

Le football de haut niveau se joue sur des détails et sur la fraîcheur mentale. En usant physiquement ses joueurs avec ce système ultra-généreux, le Sénégal a payé la note cash .Résultat de la course , trois buts encaissés au compteur d’affichage .Le tout pour un concept plus ou moins stérile.

Paradoxalement pas d’efficacité

Si ce système a permis de voir de magnifiques sursauts d’orgueil , comme le doublé d’Ismaïla Sarr qui sonne la révolte , il demande trop d’efforts compensatoires. Courir ensemble est une force, mais courir intelligemment en cadrant le porteur de balle plutôt qu’en se repliant à l’aveugle aurait sans doute permis de stabiliser la défense.

Ce que le senegal avait pertinament réussi contre l’Angleterre , le Brésil , l’exercice paatent du gegenpress.

Le dogme tactique de Pape Thiaw

Attaquer et défendre en bloc unifié a fini par consumer l’énergie des Lions. Face au réalisme scandinave, cette générosité s’est transformée en piège physique, usant les organismes et ouvrant des brèches fatales dans les moments clés du match.

Usage excessif de la zone de confort

Manquant cruellement de verticalité, la défense, incapable de sortir le ballon proprement hors de sa zone, s’est entêtée à faire circuler la balle dans ses propres bases. En surjouant ainsi dans sa moitié de terrain, le Sénégal a ralenti ses propres transitions, offrant sur un plateau tout le temps nécessaire au bloc scandinave pour se repositionner et annihiler le danger.

Le foot moderne c’est la vitesse d’execution dans le jeu …

Lenteur egal présivibilité.

Le sénégal devient prévisible .Et donne ainsi à l’adversaire l’opportunité inouie de lire le jeu systématiquement et de couper la moindre ligne de passe .

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En un mot

Le naufrage face à la Norvège doit signer l’abrogation de ce dogme tactique qui use inutilement les joueurs.

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