Sur le carreau , dos au mur, le sénégal et l’Irak jouent leur va-tout , la carte de la derniére chance .
Les deux équipes ont besoin impérativement de victoire pour espérer etre repêchées .
Dans l’expectative absolue , les supporters ne savent plus à quel saint se vouer .Les calculettes remplacent les marabouts et autres prédicateurs du moment .

Forces
IRAK: La principale force de l’Irak réside dans sa solidité collective et sa capacité à faire déjouer les équipes offensives.
Dans un bloc compact , Graham Arnold s’appuie généralement sur un système en 4-2-3-1 ou 4-5-1 qui se transforme en un bloc médian ou bas très dense en phase défensive.
Lors de ses confrontations face à la France et à la Norvège, la sélection irakienne a prouvé qu’elle savait courber le dos en maintenant un bloc bas ultra-rigoureux et agressif dans les duels. Leur arme fatale reste la transition rapide : dès la récupération du ballon, ils se projettent verticalement en s’appuyant sur leur attaquant pivot, Aymen Hussein, capable de bonifier les longs ballons. De plus, chaque coup de pied arrêté en leur faveur représente un danger aérien permanent que la défense sénégalaise devra surveiller de très près.
L’Irak n’est pas une équipe qui cherche à monopoliser le ballon (ils ont régulièrement des statistiques de possession inférieures à 35 % face aux grosses nations), mais ils excellent en contre-attaque.
SENEGAL :La principale force du Sénégal réside dans ses transitions offensives ultra-rapides. Dès la récupération du ballon, les Lions se projettent vers l’avant à une vitesse folle, profitant des espaces libérés pour mettre sur orbite leurs dynamiteurs de couloirs.
Le Sénégal s’appuie principalement sur un système de base en 4-3-3 ou en 4-2-3-1, conçu pour maximiser la projection vers l’avant et exploiter la vitesse des couloirs.
Même si le tableau final a été cruel (défaites 1-3 et 2-3), les Lions de la Teranga ont prouvé qu’ils avaient les armes pour bousculer des géants européens.Dès la récupération du ballon dans leur moitié de terrain, les Lions ont enclenché des contres d’une verticalité absolue. La rapidité à mettre sur orbite les dynamiteurs de couloirs a permis d’inscrire deux buts à la Norvège, prouvant que le système en 4-3-3 ou 4-2-3-1 excelle lorsque l’adversaire laisse des espaces.
Bien que bousculés par la France et la Norvège, les Lions ont prouvé que leur agressivité dans les transitions et leur capacité à enflammer les entames de match restaient des armes de niveau mondial. Contre l’Irak, il s’agira de capitaliser sur ces certitudes pendant 90 minutes.
La percussion soutenue des pistons pimentent et assaisonnent le front de l’attaque via les dynamiteurs de couloirs ,compléte le reste savamment mijoter …
Faiblesses
IRAK :Face à des sélections dotées d’un fort pouvoir offensif, les lignes irakiennes ont tendance à reculer excessivement. Contre la France, le bloc a été tellement acculé qu’il s’est retrouvé coincé dans ses propres 6 mètres, incapable de ressortir le ballon proprement.
Dès que l’adversaire impose un pressing haut et agressif, l’Irak panique à la relance et commet des erreurs techniques évitables.
Si les défenseurs adverses parviennent à museler Hussein physiquement ou à couper les trajectoires des milieux de terrain sur les seconds ballons, l’Irak se retrouve totalement stérile .
SENEGAL : C’est la principale routine de s’enfermer dans une circulation de balle horizontale et prévisible autour de la surface adverse, s’exposant ainsi aux contres rapides.
Le manque de réalisme de nos attaquants avec cette forte tendance à s’enfermer dans une possession stérile et à gâcher ses occasions franches.
La percussion soutenue des pistons (les latéraux) et des dynamiteurs de couloirs demande un positionnement très haut sur le terrain. Face à un bloc bas comme celui de l’Irak, une seule perte de balle au milieu de terrain peut laisser d’immenses boulevards dans le dos de la défense sénégalaise, exposant les Lions à des contres assassins.
Les Lions ont montré une fâcheuse tendance à reculer et à se relâcher dans le dernier quart d’heure, concédant des buts évitables contre la France et la Norvège par manque de vigilance.
Pour accrocher une place en 16es de finale le Sénégal et l’Irak n’ont impérativement qu’un seul chemin gagner vaille que vaille .
L’IRAK va surveiller inéluctablement les groupes A , E , H .
En sus de ces trois groupes le sénégal devra également surveiller les groupes K et L .
L’Irak qui a mis fin à 40 ans d’attente voudra sauver l’honneur tandisque le sénégal cherchera par tous les moyens à se défaire des lions de la Mésopotamie .
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