• Visite tout terrain Le premier de Yankhoba Diattara

    Les premiers pas de Yankhoba Diattara

    A l’écoute de sa famille sportive, le ministre Yankhoba Diattara a effectué ce Mardi au stade Iba Mar Diop une visite fédérale.

    Le diagnostic de l’état du handball a permis au ministre de tâter le terrain et de dégager avec ses services des perspectives pour le développement et pour un meilleur rendement du handball sénégalais.

    Accompagné de ses collaborateurs, Yankhoba Diattara a échangé autour d’une table avec l’équipe du président Seydou Diouf.

    Plusieurs points liés au fonctionnement quotidien de la fédération sénégalaise de handball ont été abordés lors de cette rencontre.

    Le traitement du besoin en accompagnement de formation des techniciens, la prise en charge des sélectionneurs nationaux, les questions d’infrastructures, la formation des jeunes en direction des J.O, ont été évoquées.

    Le président Seydou Diouf qui souligne <<Le handball ne se joue plus sur du dur, du béton …, ça se joue sur du tapis extérieur .Ce que nous n’arrivons pas à avoir au Sénégal. L’autre aspect c’est l’utilisation, la surutilisation  des infrastructures dédiées à des disciplines de salle où des activités qui ne sont dédiées à cela y sont tout le temps programmées …>> manifeste son satisfecit.

    <<Je rassure le président Seydou Diouf par rapport aux infrastructures par rapport aux projets d’aménagement de palais des sports dans les capitales régionales et également par rapport à l’existant les J.O sont une belle opportunité pour le Sénégal de réhabiliter, de mettre à niveau les infrastructures sportives  >> souligne à l’endroit de la famille du handball Yankhoba Diattara.

    Le ministre qui a préalablement visité le stadium temple du handball sénégalais donne ainsi les gages d’un soutien indéfectible de l’état.                                                                         Mamadou.I.S.Niang

  • La CMU active les leviers durables d’une adhésion de masse.

    Atelier de partage CMU avec les correspondants de presse

    L’état de mise en œuvre de la CMU dans la région de Dakar objet de l’atelier de partage sur le programme de CMU  avec les correspondants de presse judicieusement exploré  ce samedi ,  a largement impacté la vision des vecteurs directeurs de la communication pour un meilleur canevas de sensibilisation et de vulgarisation d’un schéma optimal pour un développement intégral et harmonieux de la couverture maladie universelle.

    La salle de délibération de la municipalité de Wakhinane Nimzatt a accueilli  la cérémonie de partage.

    Efforts de guerre

    Au total ce sont quatre milliards sept cent quatre-vingt-dix-sept millions huit cent quarante francs (4 797 686 840 Fr ) qui ont été mobilisés par l’agence nationale de la couverture maladie universelle .compte non tenu des 2 500 000 000 Fr payés à la PNA pour le compte de la dialyse en janvier 2020.

    Lancé en septembre 2013 le programme CMU a mobilisé 52 890 920 152 fr uniquement pour le paiement effectif des initiatives de gratuité pour la période 2015 et 2020 .La dialyse a le plus englouti de crédits 17 637 682 451 Fr .La gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans suit avec un montant de 15  171 503 129 Fr .Un montant de 11 554 860 597 fr a été affecté au plan sésame .La césarienne n’a pas été laissée en rade .Les bénéficiaires ont enregistré un capital crédit de 8 526 873 Fr.

    Les organisations mutualistes ont perçu la bagatelle de 9 135 082 920 228 Fr au titre de subventions générales et des subventions ciblées.

    Dès le début de la pandémie  covid 19, 3 721 429 514 Fr ont été payés aux structures de santé .La somme de 380 154 711 fra été allouée aux soins des enfants de moins de cinq ans, 828 142 000fr pour la césarienne, 884 602 713 fr pour le plan sésame et 1 628 530 090 fr pour la dialyse.

    Au titre des subventions ciblées, destinées aux bourses familiales, 776 307 451 fr ont été payés

    Le montant de  299 949 875 fr a été mobilisé au titre des subventions générales pour les mutuelles de santé dans le cadre de la cotisation de 50% des bénéficiaires.

    Taux de pénétration

    Disproportionné, le taux de pénétration et de fidélisation des bénéficiaires malgré les efforts consentis laisse à désirer .Le baromètre indicatif à travers les quatre-vingt-six (86) organisations mutualistes demeure  faible .Le docteur Backa Madior Fall chef du service régional de Dakar et son équipe entende moderniser la dite structure.

    Rendu effectif, l’accès aux soins de santé de qualités.., l’agence de la couverture maladie universelle va faire sa mue dans l’optique d’atteindre ses objectifs .Se mesurant à l’enrôlement suite à la gratuité de certaines pathologies et à l’offre de service la CMU met l’accent sur l’adhésion de masse et non individuelle.

    Les faibles taux d’implication des acteurs communautaires dans la sensibilisation, des acteurs de l’éducation dans la CMU élève , le retard dans la transmission des factures des initiatives de gratuité , le faible niveau de prise en charge des bourses de sécurité famille et du faible niveau d’appropriation du programme CMU par la communauté plombe le taux de pénétration entre autre de la couverture maladie universelle.

    Le cri du cœur de Aly Fall conseiller technique chargé des relations publiques indique le degré d’amplitude des nouvelles mesures à prendre judicieusement avec tact et courage de façon intelligente .Ce qui apportera les réformes nécessaires pour le développement harmonieux du CMU .

    Les 676 mutuelles vont devoir redoubler d’efforts …

  • Habib Diallo le jocker

    Habib Diallo à la place de Diao Baldé Keita

    Suite à ses déboires avec le comité anti-dopage italien Diao Baldé Keita ailier de l’équipe ne fera pas parti de l’effectif devant disputer les rencontres contre la Bolivie le 24 septembre au stade de la Source à Orléans en France et l’Iran le 27 septembre lors de la trêve internationale du mois de septembre.

    En lieu et place , Aliou Cissé a fait appel à Habib Diallo .Un attaquant habile .Très adroit devant les buts ,il a inscrit trois buts en huit rencontres .Fort du pied droit , il se débrouille pas mal de son pied gauche .

    Né à Thiès le 18 juin 1995 , il continue son bonhomme de chemin .La tête sur les épaules , il fait sensation pour contrat qui court jusqu’au 30 juin 2025 pour un montant de dix millions d’euros , le contrat le plus cher du club .C’est le 05 Octobre 2020 qu’il avait paraphé ce contrat en provenance de Metz .Son départ avait suscité l’ire et la colère des supporters de Metz qui ont pris d’assaut le siège du club à l’époque pour manifester leur désaccord …

    En effet , il avait fini d’étaler toute sa classe et de révéler à la face du public français ses talents de renard de surface .il inscrit un quadruplé lors de son premier match à domicile alors qu’il démarre remplaçant. Il confirme son très bon début de saison en inscrivant 3 autres buts lors des deux journées suivantes comme hors d’œuvre et suscite les appétits .

    Lors de la saison 2019/2020 , sa deuxième en ligue pro , il marque 12 buts et délivre 3 passes décisives. Il est un des grands artisans du maintien du club dans l’élite, ce qui lui vaut de se faire remarquer par plusieurs clubs européens.

    Ses 1,87 m impose le respect .En position d’avant centre , il grille le respect aux défenseurs les plus téméraires .

    Sa retrouvaille avec l’équipe nationale remonte au 17 novembre 2018, il dispute son premier match en sélection nationale face à l’équipe equato-guinéenne (victoire 1-0) lors des qualifications pour la coupe d’Afrique 2019 en rentrant en jeu à la place de Mbaye Niang .

    Le 13 novembre 2019, il marque son premier but contre le Congo lors d’un succès 2-0 .Ce garçon qui a fait les beaux jours de génération de 2011 à 2013 ne sera pas dépaysé .

    Pour quelqu’un qui a 610 mn dans les jambes , son rendement peu être supérieur aux attentes .

    Mamadou.I.S.Niang

  • Mondial2022 Diao Balde absent?

    Diao Baldé absent pour le mondial

    Rattrapé par le dopage , Diao Baldé Keita sera pas au rendez pour le mondial.Il va manquer à l’appel.

    Il est out .Aliou Cissé qui avait fait appel à lui va devoir lui trouver un remplaçant .Ilest suspendu par le Tribunal pour antidopage National Italien en raison d’une violation de la procédure de contrôle antidopage lors de son passage à Cagliari. C’est le club russe qui a annoncé la nouvelle ce samedi dernier par le biais d’un communiqué.

    .Pas de produits illicites détectés dans son organisme tout de même. « Cependant, conformément au code disciplinaire, toute sanction liée au dopage imposée par une autre association sportive nationale ou internationale, organisation nationale antidopage, est automatiquement acceptée par la FIFA et doit être reconnue par toutes les confédérations et associations.», précise le communiqué.

    La suspension de Keita Baldé prendra fin décembre prochain.

    Du côté fédéral , on suit le dossier avec beaucoup d’attention.

    Diao Baldé qui entend disputer le mondial va interjeter .

  • Amadou Ba Premier ministre par défaut ?

    Amadou Ba premier ministre

    Désarçonné par l’opposition le président de la république Macky Sall a porté son choix sur Amadou Ba ce Samedi 17 Septembre 2022.

    Un attelage gouvernemental de trente huit membres.

    Le remanient tant attendu a finalement eu lieu.Ce bouleversement qui a emporté sur son passage plusieurs ministres dont Matar Ba qui choque le monde sportif survient au lendemain des élections législatives .Une élection qui a fini de faire ses effets au point d’obliger le président de la république de ramener le poste de premier ministre supprimé depuis 2019 .

    Conscient des enjeux du moment et de l’heure , le président Macky Sall tente ainsi d’apporter une solution.La réponse est vite trouvée .Il s’agit pour le président de faire face à la virulence du clan de l’opposition particulièrement de Sonko .On peut s’attendre dés lors à voire des ministres monter au créneau et à faire volte-face.

    Dans ce lot est sorti un ministre par défaut pour coordonner les actions du gouvernement Amadou Ba .Un ministre par défaut.N’étant point inscrit sur les tablettes ce dernier est devenu par la force des choses premier ministre .Le contexte actuel et évolutif de la situation étatique oblige le chef de l’exécutif à se retourner vers lui.Mimi Touré est passée par là.Sa rébellion au sein du parti , le flou maintenu jusqu’ici par le chef de l’état doublée de l’amertume de certains militants ne pouvait guère laisser au président de cautionner la naissance dans ses flancs d’une fronde à quelques encablures des présidentielles .

    Amadou Ba n’avait rien à perdre .C’était tout ou rien .Le président éloigne un potentiel adversaire du maquis .Le tout nouveau premier ministre rentre de plus belle dans les rangs .Le président qui mijote un plan sans faille pour 2024 , coupe le cordon ombilical avec le camp rebelle sous l’escarcelle de Mimi .

    Macky sall gagne une manche .mais à quel prix .

    La demande sociale qui a fait partir plus d’un (Diouf , Wade )fera partir sans nul doute le président Macky Sall.

    Mamadou.I.S.Niang

  • SYLI NATIONAL: Kaba Diawara revigore l’équipe nationale

    Kaba Diawar paraphe son contrat

    Nouvellement désigné sélectionneur du syli national , Kaba Diawara a ratifié un contrat de deux ans (2 022-2024) en sus de deux années en option .

    C’est ce vendredi à Conakry sous la présence effective du ministre des sports Lansana Béa Diallo et du vice-président du conor ( Comité de normalisation ) Séga Diallo qu’il a paraphé ce contrat.

    Il a pour mission de qualifier la Guinée à la prochaine coupe d’Afrique des nations qui aura lieu en 2024 en Côte D’Ivoire et d’aller au minimum en quart de finale .C’est à la suite d’un appel à candidatures lancé par la fédération guinéenne de football en avril dernier qu’il a été choisi entraîneur titulaire de l’équipe nationale.

    Tout heureux d’avoir signé ce contrat convoité par quatre candidats , il souligne être très ému <<Je ressens beaucoup d’émotions .C’est de la fierté de rentrer dans ce club très fermé , de pouvoir représenter son pays et d’être au premier loge pour essayer de faire passer les paliers , d’avoir beaucoup de succès.>> .Et de poursuivre en ces termes << On a décidé de rajeunir l’équipe .Quand on dit rajeunissement , on est obligé de parler en temps .La jeunesse a des propriétés qui sont très bien mais il manquera de l’expérience .Donc il faut avoir le temps de pouvoir travailler , de mettre tous ces éléments ensemble pour qu’ils arrivent à se connaître , à forger une identité , de gagner des matches , de prendre la confiance d’expérience .Pourquoi pas finir par gagner….>>

    Kaba Diawara à qui la fédération doit une ardoise 150 000 dollars soit plus d’un milliard quatre cent millions ( 1 400 000 000 ) de francs guinéen est resté cinq mois sans être payé ….

    Son salaire mensuel s’élève à 30 000 dollars .

    L’ancien attaquant de Toulon , Bordeaux du stade rennais , d’Arsenal , de l’olympique de Marseille , de l’équipe de France Espoirs entre autre reconvertis chroniqueur sportif en 2013 puis entraîneur en 2021 en remplacement de Didier Six rêve de gagner un jour la coupe d’Afrique et de se qualifier pour le mondial .

    D’ici là , il a du pain sur la planche .

    Mamadou.I.S.Niang

  • Diadhiou Jarju Retrouve les scorpions

    Lamine Diadhiou Jarju retrouve les scorpions

    Initialement convoqué chez les lions de la téranga ,Lamine jarju ce jeune ailier droit très percutant sur les bords rejoint la sélection gambienne .

    Très adroit devant les buts il va désormais évoluer avec les scorpions fulmine Kémo Bojan .Le fait d’avoir porté les couleurs sénégalaises ne l’a jamais empêché d’être éligible pour la sélection gambienne .Il peut dors et déjà arborer fièrement les couleurs de la sélection gambienne .Il sera prochainement convoqué chez les U 23 rétorque Kémo Bojan .

    Les dirigeants gambien ont activé tous les leviers possibles enfin de le dissuader à évoluer avec les scorpions .Ce jeune joueur à l’aise sur le flanc gauche comme sur le flanc droit ou en position de milieu offensif très affamé avait plus de chance d’être titularisé chez les scorpions que chez les lions de la téranga .

    Il retrouve du coup les siens .

    Lamine qui a fini de poser sa griffe au soudan avec le club d’Omdourman entend marqué son passage chez les scorpions …

    Mamadou.I.S.Niang

  • Mondial avorté

    Bouna sarr opéré du tendon rotulien

    En contrat jusqu’en 2024, Bouna Sarr ne disputera pas sa première coupe du monde .Il a  subi une opération annonce son club Bayern via un communiqué. Il a été opéré au genou en vue d’une intervention sur le tendon rotulien .Tout s’est bien passé précise le club bavarois .Ceci sans plus de précision sur la durée de son indisponibilité. << Bouna Sarr a été opéré avec succès ce matin mardi et ne sera donc pas disponible pour le club. >>

    Agé de  30 ans il peine depuis le début de la saison à s’imposer .Les soucis de santé ont impacté sur son rendement.

    Du haut de ses 177 cm,le jeune roc défensif a su baliser son couloir au point d’assurer son monde avec ses dédoublements.

    A l’aise sur ses appuis, il donne du fil à tordre avec ses 68 kg aux attaquants les plus virevoltants.

    Il a manifesté à la suite de l’opération toute sa déception de rater la coupe du monde «Je tenais juste à vous dire que l’opération s’est très bien passée. Je dirais que c’est une chose importante en moins de faite, mais surtout une chose en moins dans ma tête qui me permettra d’aller de l’avant. Je ne saurais comment vous exprimer ma déception d’être éloigné des terrains pendant ces mois à venir, mais surtout celle de devoir rater une Coupe du monde»

    Aliou Cissé va devoir faire sans lui.       

  • NEEXLE CLOUE AU PILORI SANTHIANE

    NEEXLE CLOUE AU PILORI SANTHIANE

    Comptant pour la première journée , le quatrième match de ce jeudi au Stade Alassane Djigo de pikine a été palpitant .La zone 7 de Yeumbeul a battu le record d’affluence.L’équipe de Boye Sy président de l’ODCAV de pikine Santhiane a mordu la poussière 1 – 0 face à Neexle .C est sur ce même score que Comico a pris le dessus sur Set Loxo en première heure .

    En seconde heure Santh Bi a dicté sa loi à Diisoo (2 – 0).

    En troisième heure Bokk Xalat et Manko se sont quittés dos à dos sur le score nul vierge( 0 – 0 ).

    Engagées en première période , les deux équipes Neexle et Santhiane rivalisent d’ardeurs .Elles se déploient vers l’offensive multipliant coup sur coup les attaques .Les défenses sont mises à rudes épreuves .Elles se quittent sur le score de parité (0 – 0) laissant le public sur sa faim . A l’entame de la seconde période , Santhiane met le pied sur l accélérateur et resserre l’étau autour de la défense de Set Loxo.Elle rate coup sur coup plusieurs occasions . Son adversaire profite des contre-attaques placées pour saisir sa chance en vain .L’entraineur de Neexle Boubacar Diop dit Vieux effectue deux changements payant.Les entrées du régulateur au milieu Abdoulaye Sall et l’attaquant Demba Sow vont définitivement sceller le sort de l’équipe de Boye Sy .Neexle serre à la gorge Santhiane .Le latéral gauche Moustapha Diouf d un centre en retrait met sur orbite l’avant centre Demba Sow.Il saute plus haut que tout le monde et d’une tête rageuse met le public sous le charme d accord à la 65′ mn de jeu .<< Certes c’est un derby mais chaque match est une finale entonne le coach de Neexle Boubacar Diop .Et de poursuivre Nous sommes prêts physiquement , tactiquement .Mon objectif c’est de prendre la coupe.>> .L’entraîneur qui était venu avec un 4-3-3 a changé d’optique avec son fameux 4-4-2 . Le tout nouveau président Cheikh Dia était aux anges .La zone a relevé le défit.

  • Le « Di Maria » Sénégalais

    Aziz Diouf, le joyau de Yeumbeul prêt à embraser le football sénégalais.
    Dans les travées du football local sénégalais, certains visages finissent toujours par imposer leur nom à force de performances et d’éclats de génie.

    À 21 ans, Aziz Diouf s’inscrit pleinement dans cette catégorie de joueurs dont chaque prise de balle suscite un frisson dans les tribunes.

    Milieu offensif de formation reconverti avec succès en attaquant de pointe, le jeune talent de la banlieue dakaroise incarne cette nouvelle vague de footballeurs modernes .

    Aziz Diouf le nouveau Di Maria sénégalais

    Percutants, polyvalents et très tenace, il ne lâche rien.

    Avec son mental d’acier , il déroute ses vis à vis, aére le jeu, epoumone et oxygène quand ils sont asphyxiés.

    À rude épreuve, il se reconvertit en milieu conquérant .

    Un vrai porteur d’eau

    Avec sa possession fluide et ses permutations régulières dans le coeur du jeu, il émeut plus d’un.

    Milieu avant d’être attaquant, il se replie dans l’entre jeu. Très fort dans ce registre, il porte le danger et donne du fil à tordre .
    Du haut de ses 1 m 77, le jeune attaquant ne s’embarrasse pas de fioritures inutiles. Son jeu repose avant tout sur une vitesse d’exécution déstabilisante et un pied gauche d’une grande précision.

    Capable d’éliminer son vis-à-vis sur un simple coup de rein, Aziz Diouf excelle lorsqu’il s’agit de repiquer dans l’axe pour armer une frappe ou distribuer le jeu vers ses ailiers. Cette aisance à passer du rôle de chef d’orchestre au cœur du terrain à celui de finisseur sur le front de l’attaque témoigne d’une maturité tactique rare pour son âge.
    Sur les traces de Neymar
    Cette créativité et cette audace balle au pied ne doivent rien au hasard.

    Aziz Diouf puise une grande partie de son inspiration chez son idole absolue , le génie brésilien Neymar.

    Le prototype de Angel Di Maria

    Inspiré par Neymar, son style de par sa conduite de balle, son aisance, la précision de son pied gauche magique, et sa finition, sa manière de faire trembler les filets évoquent ouvertement les griffes de l’Argentin cogite son coach formateur  Amadou Diop dit Amazogo.

    Naissance d’un académicien

    Du prodigieux attaquant auriverde, le jeune Sénégalais essaie d’imprégner son jeu de cette imprévisibilité chirurgicale, de cet art du dribble déroutant et de cette capacité à faire basculer une rencontre sur une intuition individuelle.
    Une trajectoire forgée à la dure
    Mais au-delà du spectacle, c’est par le travail que le jeune joueur s’est construit. Son parcours est le fruit d’un apprentissage méthodique amorcé dès 2018 au sein des structures de formation régionales.

    Des premiers pas à l’ASC Disso jusqu’au passage formateur par Yonou Ndam de Malika, il a patiemment gravi tous les échelons des catégories de jeunes , des Benjamins U13/U15 aux Cadets, sans jamais brûler les étapes.
    Aujourd’hui, c’est sous le maillot du Centre Académie Vision de Yeumbeul que le gaucher affine son registre technique et physique.

    Loin d’être un simple talent brut, Aziz Diouf est décrit par ses éducateurs comme un modèle de rigueur.

    Discipline de travail irréprochable, générosité dans l’effort et sens aigu du collectif , le garçon coche toutes les cases du parfait coéquipier sur comme en dehors du rectangle vert.
    L’heure du cap supérieur
    Déjà vainqueur d’une Coupe Départementale , une première ligne à son palmarès qui a scellé sa capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous , le jeune homme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Alors que le football local attire de plus en plus le regard des recruteurs en quête de pépites africaines, la trajectoire ascendante d’Aziz Diouf semble le porter naturellement vers l’échelon supérieur.

    L’apport du père

    Admiratif de la prestance et prestation de son fils , Ablaye Diouf suit son fils depuis les gradins.

    Quand le fils rate une occasion il joue sans ballon . Ces gestes le trahissent naturellement. C’est tantôt les pieds tantôt la tête ou les mains qui parlent bousculant au passage sans s’en rendre compte ses supporters à ses côtés…

    Les membres balottent dans tous les sens.

    Le corps en mouvement suit l’action portee par le fils.

    Quand le fils actionne à gauche, c’est  le torse qui vire à gauche.

    À droite pour la même chose.

    Il a du talent. Et je sais qu’il est talentueux. Avec un peu de chance il va bousculer la hiérarchie relate Ablaye Diouf.

    Son père le suit de près et veille sur l’evolution de sa carrière.
    Travaillant sans relâche pour parfaire ses déplacements et son efficacité face au but, le joyau de Yeumbeul agé aujourd’hui de 21 ans, continue d’affûter ses armes. Le message est clair, le talent est là, le mental suit, et l’avenir lui tend les bras.

  • Dakar sacre ses champions : le renouveau du judo sénégalais

    La Fédération sénégalaise de judo célèbre ses médaillés continentaux

    La Fédération sénégalaise de judo a procédé ce samedi, à son siège, à une cérémonie solennelle de récompense en l’honneur de ses athlètes, revenus auréolés de gloire.

    Récipiendaires, staff technique et comex FSJ

    Au tableau des récipiendaires figurent Rokhaya Ndiaye, médaillée d’or, ainsi qu’Aïcha Diop et Namory Keïta, tous deux vice-champions. Ils ont respectivement reçu une attestation ainsi qu’une enveloppe financière de 250 000 FCFA pour la championne et 150 000 FCFA pour chaque vice-champion.

    Un geste hautement apprécié par Rokhaya Ndiaye

    « Cela me va droit au cœur. Cette reconnaissance nous réconforte et stimulera les autres athlètes. Animés par cette même motivation, ils donneront tout pour tout rafler sur leur passage. »

    ​Cette médaille d’or, la jeune judokate l’a hautement méritée lors des récents Championnats d’Afrique disputés du 23 au 26 juillet au Maroc. Elle y a survolé la compétition, inscrivant notamment un ippon d’entrée de jeu avant de s’imposer en finale chez les moins de 57 kg face à l’Algérienne Inès Ben Sasi.

    À seulement 17 ans, Rokhaya pratique également le rugby et le football de rue. Alors qu’elle visait initialement le karaté, c’est sur les conseils de son entraîneur qu’elle a finalement opté pour le judo en 2022, un choix payant qui vaut aujourd’hui des trophées au Sénégal.

    Me Nafissatou Guèye n’a pas tari d’éloges sur le parcours de ses protégés, également assidus dans leurs études. Après une participation avortée en Angola, la jeune championne a su rebondir en décrochant l’or au tournoi African U18 de Dakar avant de confirmer à Casablanca, réalisant ainsi un sans-faute sur le plan continental. Malgré un Mondial manqué qui la prive des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ), son avenir reste prometteur.

    ​Tout aussi méritante, Aïcha Diop a été récompensée à juste titre. Médaillée d’argent chez les moins de 44 kg, elle ne s’est inclinée qu’en finale face à l’Égyptienne Nourhane Mohamed.

    ​De son côté, Namory Keïta s’affirme comme une valeur sûre du judo national. Il s’est illustré en décrochant l’or chez les moins de 81 kg à la Junior African Cup (U21) ainsi qu’à l’African Open de Dakar chez les seniors. Il a également complété son palmarès avec une médaille de bronze continentale lors des Championnats d’Afrique Seniors.

    ​Pleinement engagé dans la planification stratégique, le directeur technique de la Fédération, Abdoulaye Guèye, soutient que les athlètes doivent rester en regroupement continu jusqu’au 31 octobre afin de préserver les chances du Sénégal. Il espère à ce titre un soutien du ministère des Sports pour financer des stages à l’international.

    ​Très satisfait des prestations et de l’état d’esprit de ses troupes, le président de la Fédération, Babacar Ngom, a martelé l’ambition de l’instance :

    « Le programme de formation et d’encadrement technique est très ambitieux. L’objectif ultime est d’apporter une médaille d’or olympique au pays. Le Comité exécutif se montre très exigeant pour y parvenir. »

    Malgré les contraintes budgétaires récurrentes du sport africain, le judo sénégalais retrouve un second souffle. La rigueur de l’équipe dirigeante et l’émergence d’une relève bien encadrée redorent le blason d’une discipline qui a jadis fait les beaux jours du sport national

                               Mamadou . I. S. Niang

  • Sénégal/Belgique : Cruelle et dévastatrice Remontada

    Ecartelés, fouettés au milieu, tamisés en défense, les diables rouges renversent les lions de la téranga au terme d’un duel fracticide (3 – 2 ) au stadium Seattle, pour le compte des 16° de finale.

    D’entrée de jeu, le Sénégal campe le décor, rythme le débat, emballe la partie.

    Et maintient un style atypique. Les diables rouges sont désorientés.

    Surmenés jusque dans leurs derniers retranchements, ils finissent par encaisser le coup fatal.

    Ismaïla Sarr se manifeste par un tir sur le  poteau à la 13°. Habib Diarra ouvre le score à la 25°. Il prolonge le ballon piqué de la tête par Ismaila sarr consécutif au centre magistral de Mané.

    Le jeu décousu de la bande de De Bruyne et Courtois permet aux lions de prendre l’avantage à la pause, en l’absence du guêpier et buteur providentiel Romelu Lukaku, qui prend son mal en passience sur le banc.

    De retour des vestiaires, Ismaïla Sarr concrétise la nette domination Sénégalaise et double la mise à la 51° mn de jeu.

    Acculé et dépassé par le cours des événements, Rudi Garcia apporte des ajustements strucuturels particuliérement dans le secteur offensif .

    Le réaménagement tactique permet à Lukaku de fixer la défense. Doku et Trossard apportent une nouvelle impulsion dynamique dans l’entre jeu et sur les côtés.

    La Belgique boulverse le jeu.

    Le sénégal, qui a fini d’effectuer des changements inopérants, se plombe tout seul et facilite la tâche aux Belges. Les lions reculent, cèdent le ballon et arrêtent le pressing. Les espaces sont libérés. Les diables rouges s’engouffrent dans les intervalles.

    Les changements opérés par le coach sénégalais déséquilibre radicalement le système qui avait fini d’étouffer l’adversaire et de lui cisailler l’herbe sous le pieds.

    Romelu Lukaku allume la mêche à la 86° mn.

    Youri Tiélemans remet de la tête les pendules à l’heure. La bourde de Mory Diaw change complétement la physionnomie de la partie.

    Le réalisme belge fait basculer inexorablement  la partie.

    Une stratégie payante. La partie est ainsi relancée.

    Paniqués, les lions, mentalement abattus malgré quelques saubressauts ratent le coche.

    En véritable patron de l’quipe, Youri Tielmans donne la victoire dans les ultimes secondes de la prolongation à son équipe.

    Il transforme aisément le penalty suite à une faute commise sur sa personne par Lamine Camara à la 120°+5.

    Les diables rouges se qualifient en 8° de finales.

    Face à des lions hautement émoussés, les diables rouges ont usé de leur force mentale pour se défaire de l’étau des lions  devenus malléables par la fatigue et de l’exploitation  des espaces libérés par l’emprise sénégalaise.

  • El Hadj Diouf sonne la révolte avant la Belgique

    En pleine séance d’entraînement, le gardien du temple, protecteur et motivateur du groupe, El Hadj Ouseynou Diouf trés optimiste, rassure .

    Trés franc avec son langage de guerrier, il ne vacille pas dans sa communication . IL appelle à l’union sacrée dans cet entretien avec la presse gage d’une réusssite absolue face à nos adversaires.

    Le Sénégal n’a jamais été aussi fort que quand on est ensemble, quand on est en face de notre objectif et quand on fait l’union sacrée derrière tous les sénégalais.

    Union sacrée

    Cette qualification, le pays en avait besoin .Les amoureux du football en avaient besoin. On se devait de montrer qu’on pouvait le faire. Et on l’a fait.

    On remercie la presse.

    On a reçu des remerciements de partout. Ces petits ( les lions ), il faut les féliciter. Maintenant, le plus dur reste à faire.

    C’est une compétition qui s’achève et une toute nouvelle qui commence. En espérant gagner les matches, on va les prendre un par un en respectant l’adversaire.

    Blessure et départ d’Edouard Mendy

    Rentré, c’est trop dire.

    Il est en train de se préparer pour pouvoir revenir. Il a été out. Maintenant, il est entrain de se préparer pour revenir plus fort. On a plus que jamais besoin de tout le monde. Edouard, c’est un cadre, un leader qui nous a toujours donné satisfaction. Ne serait-ce que sa présence dans la tanière, c’est une bonne chose.

    Match à couperet, quelle attitude adopter ?

    Simple.

    Maintenant, on rentre dans la compétition. Ou tu gagnes, tu restes. Ou tu perds et tu rentres à la maison. La Sénégal a l’habitude de jouer ces tournois. On l’a vu en Coupe d’Afrique. Comment c’était dur.

    Maintenant, on tombe sur une très bonne équipe de Belgique. On sait qu’il y a des individualités extraordionaires. On est le sénégal. On est les champions d’Afrique. On a des joueurs de classe mondiale. ça fera une très belle rencontre de football.

    Logistique

    Les matches de haut niveau, les matches d’aujourd’hui, quand on les dispute tous les trois jours, c’est au mental qu’on les gagne.

    Tout ce qui est logistique, tout ce qui est temps, autour du football, ces professionnels nés sont prêts et savent comment les aborder. Ils sont prêts à mettre le hors-football de côté pour se concentrer définitivement sur l’aboutissement heureux de nos rencontres. << Knock-out >> comme savent le dire si bien les anglais. Nous sommes prêts et sommes dans les dispositions de le faire. Il y a de ces matches, c’est le caractére, le mental, le sens du devoir, de l’honneur , de l’abnégation et de la jugeotte qui les gagnent. Ce n’est ni le temps d’adaptation dans l’espace, ni la logistique qui joue pour ou contre. Ce sont des aspects que l’on met de côté.

    Ce qui compte, c’est de bien jouer. C’est de tout donner. Et de ne pas nourrir de regrets après le match.

    Départ et arrivée à Seattle

    Là, ils sont en train de prendre les dispositions idoines pour se faire. On a des kinésithérapeutes, un staff rompue à la tâche. Pape Thiaw est le garant technique. Il y a quelqu’un qui gère cet aspect par rapport à l’état des joueurs.

    L’essentiel, c’est la préparatin mentale par rapport au niveau et à l’envergure de la compétition. Il n’y a plus de claculs à se faire à ce niveau de la compétition.

    Je ne ma fais pas de soucis ….

    Décalage horaire

    Les gosses n’ont pas ce probléme. Ce sont des pros. Ils ont l’habitude faire de longs trajets pour aller compétir. Ils ne sont pas éprouvés quand ils font les trajets d’un continent à un autre pour aller évoluer dans un coin du monde et rejoindre leur club. Le probléme ne se pose pas. Ils sont capables de le faire.

    Statut de favoris face à la Belgique

    Ils sont très attendus. Il ne faut pas s’attendre à un match facile. Tous leurs matches sont et seront difficiles, âprement disputés.

    J’ai eu la chance de discuter avec Didier Deschamps. Il manifestait son admiration par rapport aux qualités prestatives ( physique et technique ) de l’équipe nationale.

    Tout comme les Klyian Mbappé entre autres, ils apprécient à sa juste valeur la qualité de cette équipe.

    C’est nous, sénégalais, qui ne connaissons pas la qualité de notre équipe. La valeur de ce que nous avons entre nos mains.

    C’était trés difficile pour cette équipe. Pour la simple et bonne raison que nous étions très attendus en tant que champions d’Afrique.

    Le monde avait les yeux rivés sur nous.

    Malgré cela, on s’est qualifié.

    Une bête blessée comme le sénégal peut attester que toutes les équipes qui attendaient encore le sénégal au tournant n’ont pas encore croisé le fer avec nous.

    Il faudrait qu’on sache que nous faisons partie des favoris pour le carré d’as.

    Pas mal de pays rêvent d’avoir une équipe comme la nôtre.

    IL ne peut pas manquer de faux pas dans la vie .

    Esperons que c’était le dernier du genre et qu’on va véritablement rentrer dans la compétition avec la maniére, pour réjouir par la même occasion le continent Africain qui s’était désolé de nos deux défaites. Les messages fusaient de partout.

    On sait qu’on est attendu. La Belgique, c’est une belle équipe. On va mettre tous les atouts de notre côté et valider ainsi notre ticket pour les 8° de finale.

    Fiers des qualités physiques et techniques des équipes africaines

    Je suis fier du niveau relevé du jeu des équipes Africaines. Vu le nombre d’équipes africaines qui ont passé le cap des 16° de finale, ça prouve nettement que le football Africain progresse. Ils ont montré de la prestance, de la qualité . Ils ont relevé le niveau. Ils ont fait montre de caractère, de mental , de bravoure et ont fait mentir tous ceux qui disaient que le niveau du foot Africain est faible.

    Il y a un joueur Allemand qui a critiqué le foot africain. Il y a toujours des gens qui cherchent à nous destabiliser à chaque fois qu’on évolue positivement. Il nous appartient de nous concentrer, de faire le focus sur l’essentiel et de montrer à la face du monde le contraire de ce qu’ils attendent de nous. Ils veulent voire notre échec, montrer une facette nulle dans le monde du football.

    L’Allemagne était émoussée avant de prendre le dessus sur la côte d’ivoire. La France sait qu’en première période le Sénégal pouvait se défaire d’elle, malheureusement les dieux du foot n’étaient pas avec nous.

    Je suis fier de la prestance des équipes africaines durant cette campagne mondiale 2026, tâcle ainsi le vieux lion qui n’a pas perdu son mordant, El Hadj Ouseynou Diouf grand frère et bouclier psychologique pour la Tanière.

    Face à une redoutable équipe de Belgique en seizièmes de finale, le message est clair .

    Le talent est là, l’expérience est acquise, et c’est dans l’union sacrée et la force mentale que le Sénégal ira chercher sa qualification pour le carré d’as. Les supporters n’attendent plus qu’une chose, voir les Lions croiser le fer et rugir à nouveau.

    Mamadou. I. S. Niang

  • Du sang neuf pour impulser un nouveau dynamisme et morfondre l’adversaire

    La séance d’entraînement de ce Samedi marque le tournant d’un nouveau départ .

    Revitalisés , les lions gomment techniquement et tactiquement avec plus d’adresse et de souplesse , la teneur subsidiare d’un nouveau langage la rebiffade ( Des jours heureux )  .

    Ceci , dans toute sa rigueur pédagogique.

    Les coulisses de la préparation , un entraînement pas comme les autres

    Pour afficher une telle débauche d’énergie et une constance remarquable face aux Irakiens, les Lions de la Teranga ont suivi une préparation ajustée et adaptée proportionnellement à l’adversaire .

    Loin des caméras, Pape Thiaw a instauré un climat de rigueur et de haute intensité .

    Le culte du collectif , du mérite , de la bravoure , et de l’abnégation

    Finis les passe-droits basés sur les lauriers du passé. Les séances d’entraînement ont été le théâtre d’une saine émulation où chaque joueur, de la jeune pousse avant-gardiste aux cadres de l’équipe, a dû prouver sa valeur.

    Régénération , un métabolisme restructuré

    Pour maintenir un gegenpress étouffant et être tenaces à la rame , le staff technique a mis en place des ateliers spécifiques basés sur la répétition des efforts et la réactivité à la perte du ballon.

    La gamme symphonique des seconds couteaux

    L’accent a particulièrement été mis sur le travail des remplaçants. L’efficacité fulgurante de Pape Gueye ou d’Iliman Ndiaye à leur entrée en jeu est le fruit direct de séances d’entraînement invisibles, où les « coiffures » ont été traitées avec le même égard que les titulaires.

    Le choix avant-gardiste d’une jeune pousse en révolte

    Pour déboulonner les Mésopotamiens, Pape Thiaw a opéré une véritable révolution tactique, abandonnant les schémas frileux résolument campé autour d’un 4-1-2-3 résolument offensif. En rupture totale avec un mécanisme devenu inopérant, le sélectionneur a misé sur la fraîcheur , du sang neuf de la jeune pousse et l’audace du présent .

    C’est à ce niveau que le coach va sans nul revisité et maintenir le cap d’une percussion soutenue , rythmique et endiablée .

    Un bloc compact et étouffant

    Portés par le toupet d’une jeunesse audacieuse, les Lions ont constamment étiré le bloc adverse .le repositionnement stratégique d’Ismaïla Sarr dans un rôle de pivot a permis de fixer la défense irakienne, libérant d’immenses espaces à l’orée de la surface.

    Opportunité à consolider.

    L’atelier du jour aura également permis de passer en revu divers aspects techniques l’efficacité devant le but , les transitions rapides , la récupération haute , l’enchaînement , l’automatisme , la gestion du rythme , la conservation …

    Ceci enfin de gérer les temps faibles et d’accélérations

    Le repositionnement des lignes a permis de briser immédiatement les vagues de l’armada adverse. Ce pressing haut a d’ailleurs provoqué l’expulsion directe du défenseur irakien Rebin Sulaka dès la 13e minute.

    Pape Thiaw doit consolider cet acquis à titre conservatoire .

    L’animation sur les ailes et le rôle de pivot

    Le toupet affiché par cette jeune pousse avant-gardiste annonce une révolution silencieuse. En rangeant les lauriers du passé au placard des oubliettes, ce système dynamique a su sublimer l’état d’esprit de l’équipe, répondant enfin aux attentes placées en elle depuis fort belle lurette. Ce match marque la fin d’un cycle et ouvre l’ère d’un football sénégalais conquérant, validant définitivement le ticket des Lions pour les seizièmes de finale.

    Avec une bonne osmose et de la créativité bien combinées , le sénégal peut aller loin .

  • Mondial 2026:Le Sénégal rudoie l’Irak .

    Relooké , le sénégal a dompté la furia Irakienne .

    L’armada offensive mise en brale par les lions de la mésopotamie était débordée , trop même pour contenir les soubreauts , les cascades étouffantes d’une équipe en feu .

    Les lauriers du passé tressés jusqu’ici , rangés dans le placard des oubliettes a fait place au sang neuf qui n’a pas su mentir .

    Le changement audacieux de pape Thiaw a fait le reste .Il a traduit littéralement cette domination ardue pour déboulonner les mésopotamiens et effacer de leur mémoire tout espoir de valider un éventuel ticket pour les 16° de finale .

    Une révolution tactique payante

    Le toupet affiché par la jeune pousse avant gardiste d’une révolution silencieuse qui annonce un putch d’un mécanisme inopérant , inefficace et qui a fini de faire montre de ses limites , des lions de la téranga , a fulminé un jeu conquérant non versatile à la hauteur des attentes portées sur eux depuis fort belle lurette .

    Le repositionnement des lignes a permis de briser immédiatement les vagues de l’armada offensive irakienne.

    le sélectionneur Pape Thiaw a opéré une métamorphose technique majeure pour relancer les Lions de la Teranga .

    Une animation en 4-1-2-3 résolument offensive

    Pape Thiaw a abandonné les schémas frileux des matchs précédents pour installer un système articulé autour d’un milieu à trois éléments très complémentaire .

    La sentinelle : Idrissa Gueye s’est positionné seul devant la défense pour stabiliser l’équipe et couper les transitions irakiennes.

    Les relayeurs créatifs : Lamine Camara et Habib Diarra ont été alignés d’un cran plus haut pour apporter de la verticalité. Cette orientation a payé d’entrée avec l’ouverture du score précoce de Diarra 4° mn de jeu ,à la suite d’un corner frappé par Camara et prolongé par Abdoulaye Seck.

    Repositionnement des lignes et pressing haut

    Lignes resserrées : Le Sénégal a évolué avec un bloc compact, empêchant le milieu irakien notamment Zidane Iqbal de trouver du confort à la relance.

    Les empêcher de sortir de leur zone de confort stratégique a été bénéfique pour le sénégal .

    Les mêmes effets produisent les mêmes résultats (Même processus opérationnel contre la France ) .

    Pressing contre pressing : Ce pressing étouffant a poussé l’Irak à la faute dès la 13e minute. Une récupération rapide a permis de lancer Sadio Mané dans la profondeur, provoquant l’expulsion directe du défenseur irakien Rebin Sulaka pour annihilation d’une occasion nette de but.

    Pape a bien visionné l’équipe contre la France et la Norvége .

    L’exploitation maximale de la largeur

    Avec des ailiers de débordement comme Ismaïla Sarr ( repositionné en seconde période comme pivot ) et le jeune Ibrahim Mbaye soutenus par des latéraux très offensifs Krépin Diatta et Ismail Jakobs, le Sénégal a constamment cherché à étirer le bloc adverse. Les cascades offensives ont fatigué les dix joueurs irakiens, libérant d’immenses espaces dans l’axe à l’entrée de la surface en seconde période.

    Un coaching aux choix payants (L’impact du banc)

    Le grand tournant technique de la seconde période réside dans la gestion des changements par Pape Thiaw .

    Son audace a insufflé un nouveau dynamisme ambiant à l’équipe .

    Gage d’une réussite absolue .

    Le coaching gagnant : L’entrée de Pape Gueye qui a remplacé le premier buteur Habib Diarra à la 56°, a totalement dynamité la fin de match. En se positionnant à l’orée de la surface, Gueye a profité du recul de la défense irakienne pour armer deux boulets de canon imparables ( 59° et 71° ).

    Profondeur de banc : L’entrée combinée d’Iliman Ndiaye et de Nicolas Jackson a maintenu une intensité technique élevée, permettant ainsi à Illiman Ndiaye de parachever le succès d’une frappe limpide des vingt mètres à la 82° .

    Pour  » naviguer  » comme disent les hommes de mer « longuément et être tenace à la rame ‘ , il faut ménager le groupe .

    Dans un tel contexte, seule la profondeur du banc peut déterminer valablement la survie d’un groupe

    La furia offensive : Le corner botté par Lamine Camara est dévié de la tête par Abdoulaye Seck 4° mn annonce la couleur .

    58° Iqbal commet une erreur défensive .Lamine Camara en profite et s’engouffre dans la surface de réparation .Il esquive le tâcle de Putros et remet dans l’axe .Ismaila Sarr se projette et du bout de sa semelle prolonge le cuir dans les buts .

    59° , libre de tout marquage , Pape Gueye receptionne à l’entrée de la surface de réparation une passe de sadio Mané depuis le flanc droit .Il décroche une missile qui fait mouche .

    71° , Pape Gueye récidive .

    Le centre de Iliman Ndiaye est dévié de la tête par NIcolas Jackson pour pape Gueye .Il ne se fait pas prier pour canoniser le portier Hassan impuissant devant ce coup de foudre .

    83° Iliman conclut la note sur le score sans appel ( 5 – 0 ) .

    Aprés un contrôle orienté , il enchaîne les dribbles , s’infiltre dans les intervalles et prend à défaut le portier Hassan mal en point pour parachever son chef d’oeuvre .

    Feuille de match

    Compétition mondial 2026 Canada/Mexico/USA

    Phases de poule groupe I du 26 Juin 2026

    3° journée .Toronto /Ontario

    Sénégal / Irak : 5-0

    Stadium Toronto

    Affluence : 25 469 / 43 036 ( 64% ) .

    Arbitre : Antony Taylor (Angleterre )

    Assistants : Gary Beswick et Adam Nunn ( tous Angleterre )

    Arbitre assistant de réserve : Mohammed Al Abakry

    4° arbitre : Khalid Saleh Al Turais ( Arabie Saoudite )

    Var : Fedayi San ( Suisse )

    Arbitre Var auxiliaire : Ivan Bebek ( Croatie )

    Buts : Habib Diarra 4° – Ismaila Sarr 56° – ( Pape Gueye 59° – 71° ) – Illiman Ndiaye 82° .

    Rouge : Rebin Sulaka 13°

    Jaunes : Abdoulaye Seck 19° – Pape Gueye 82° –

    Sénégal ( 4 – 1 – 2 – 3 ) : Mory Diaw – Sadio Mané – Ismaila Sarr ( Assane Diao 81° ) – Lamine Camara ( Nicolas Jackson 58° ) – Idrissa G Gueye – Habib Diarra ( Pape Gueye 57° ) – Ismail Jacobs – Moussa Niakhaté – Abdoulaye Seck (Pathé Ciss 58° ) – Krépin Diatta – Ibrahima Mbaye ( Illiman Ndiay 57° ) .

    Non Utilisés : Bara Sapoko Ndiaye – Kalidou Koulibaly – Bamba Dieng – Chérif Ndiaye – Mamadou Sarr – Yvan Diouf – Pape Mamadou Sarr – Antoine Diouf – El Hadj Malick Diouf .

    Entraîneur : Pape Thiaw .

    Irak ( 4 – 2 – 3 – 1 ) : Ali AL Hammadi ( Ali Yousif 58° ) – Ibrahim Bayesh – Ali Jasim ( Ahmed Maknzi 58° ) – Ahmed Qasem ( Manaf Younis 16° )- Amir Al Ammari – Zidane Iqbal ( Kevin Yakob 67° ) – Merchas Doski – Akam Hashem – Rebin Sulaka – Frans Putros – Ahmed Basil ( Jalal Hassam 46° ).

    Non Utilisés :Aimar Sher – Mohanad Ali – Mustafa Saadoum – Marko Farji – Zaid Ismail – Zaid Tahseen -Aymen Hussein – Fahad Talib – Hussein Ali – Youssey Amyn .

    Entraîneur : Graham Arnold

  • Mondial 2026: Sénégal/Irak Une rencontre 100% inédite.

    Sur le carreau , dos au mur, le sénégal et l’Irak jouent leur va-tout , la carte de la derniére chance .

    Les deux équipes ont besoin impérativement de victoire pour espérer etre repêchées .

    Dans l’expectative absolue , les supporters ne savent plus à quel saint se vouer .Les calculettes remplacent les marabouts et autres prédicateurs du moment .

    Forces

    IRAK: La principale force de l’Irak réside dans sa solidité collective et sa capacité à faire déjouer les équipes offensives.

    Dans un bloc compact , Graham Arnold s’appuie généralement sur un système en 4-2-3-1 ou 4-5-1 qui se transforme en un bloc médian ou bas très dense en phase défensive.

    Lors de ses confrontations face à la France et à la Norvège, la sélection irakienne a prouvé qu’elle savait courber le dos en maintenant un bloc bas ultra-rigoureux et agressif dans les duels. Leur arme fatale reste la transition rapide : dès la récupération du ballon, ils se projettent verticalement en s’appuyant sur leur attaquant pivot, Aymen Hussein, capable de bonifier les longs ballons. De plus, chaque coup de pied arrêté en leur faveur représente un danger aérien permanent que la défense sénégalaise devra surveiller de très près.

    L’Irak n’est pas une équipe qui cherche à monopoliser le ballon (ils ont régulièrement des statistiques de possession inférieures à 35 % face aux grosses nations), mais ils excellent en contre-attaque.

    SENEGAL :La principale force du Sénégal réside dans ses transitions offensives ultra-rapides. Dès la récupération du ballon, les Lions se projettent vers l’avant à une vitesse folle, profitant des espaces libérés pour mettre sur orbite leurs dynamiteurs de couloirs.

    Le Sénégal s’appuie principalement sur un système de base en 4-3-3 ou en 4-2-3-1, conçu pour maximiser la projection vers l’avant et exploiter la vitesse des couloirs.

    Même si le tableau final a été cruel (défaites 1-3 et 2-3), les Lions de la Teranga ont prouvé qu’ils avaient les armes pour bousculer des géants européens.Dès la récupération du ballon dans leur moitié de terrain, les Lions ont enclenché des contres d’une verticalité absolue. La rapidité à mettre sur orbite les dynamiteurs de couloirs a permis d’inscrire deux buts à la Norvège, prouvant que le système en 4-3-3 ou 4-2-3-1 excelle lorsque l’adversaire laisse des espaces.

    Bien que bousculés par la France et la Norvège, les Lions ont prouvé que leur agressivité dans les transitions et leur capacité à enflammer les entames de match restaient des armes de niveau mondial. Contre l’Irak, il s’agira de capitaliser sur ces certitudes pendant 90 minutes.

    La percussion soutenue des pistons pimentent et assaisonnent le front de l’attaque via les dynamiteurs de couloirs ,compléte le reste savamment mijoter …

    Faiblesses

    IRAK :Face à des sélections dotées d’un fort pouvoir offensif, les lignes irakiennes ont tendance à reculer excessivement. Contre la France, le bloc a été tellement acculé qu’il s’est retrouvé coincé dans ses propres 6 mètres, incapable de ressortir le ballon proprement.

    Dès que l’adversaire impose un pressing haut et agressif, l’Irak panique à la relance et commet des erreurs techniques évitables.

    Si les défenseurs adverses parviennent à museler Hussein physiquement ou à couper les trajectoires des milieux de terrain sur les seconds ballons, l’Irak se retrouve totalement stérile .

    SENEGAL : C’est la principale routine de s’enfermer dans une circulation de balle horizontale et prévisible autour de la surface adverse, s’exposant ainsi aux contres rapides.

    Le manque de réalisme de nos attaquants avec cette forte tendance à s’enfermer dans une possession stérile et à gâcher ses occasions franches.

    La percussion soutenue des pistons (les latéraux) et des dynamiteurs de couloirs demande un positionnement très haut sur le terrain. Face à un bloc bas comme celui de l’Irak, une seule perte de balle au milieu de terrain peut laisser d’immenses boulevards dans le dos de la défense sénégalaise, exposant les Lions à des contres assassins.

    Les Lions ont montré une fâcheuse tendance à reculer et à se relâcher dans le dernier quart d’heure, concédant des buts évitables contre la France et la Norvège par manque de vigilance.

    Pour accrocher une place en 16es de finale le Sénégal et l’Irak n’ont impérativement qu’un seul chemin gagner vaille que vaille .

    L’IRAK va surveiller inéluctablement les groupes A , E , H .

    En sus de ces trois groupes le sénégal devra également surveiller les groupes K et L .

    L’Irak qui a mis fin à 40 ans d’attente voudra sauver l’honneur tandisque le sénégal cherchera par tous les moyens à se défaire des lions de la Mésopotamie .

  • Le décryptage tactique de Georges Diaw

    Éminent et fin tacticien du ballon rond, Georges Diaw est une tête pensante issue des rangs de l’armée. Cet officier au grade de capitaine du génie civil est devenu entraîneur à force d’exercer sur le terrain et de multiplier les formations diplômantes.

    Devenu par la force des choses un œil acerbe, prisé et très réservé de l’espace technico-tactique, il tire ici les enseignements de l’échec actuel de l’équipe nationale et livre ses pistes de solutions pour la postérité.

    Pape Thiaw est-il en train de saboter les Lions ?

    Une évidence qui semble se vérifier avec Le Principe de Peter et le syndrome de l’incompétence

    En management, on évoque souvent le Principe de Peter , un individu grimpe les échelons jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence. C’est exactement ce qui semble guetter Pape Thiaw. Après avoir touché le sommet, refuser de redescendre ou vouloir forcer le destin mène inévitablement à une chute brutale. Une chute qui risque d’être fatale pour sa carrière à la tête de la sélection.

    Au début, la motivation était là, portée par l’adrénaline des grands rendez-vous. Mais lorsque l’engagement personnel ne rencontre pas la reconnaissance ou le retour financier espéré de la part de la hiérarchie, la frustration s’installe. Les besoins de l’homme sont hiérarchisés (Loi de Maslow). Aujourd’hui, Pape Thiaw semble blasé, auto-suffisant face à ses résultats passés. Le coach mordant, affamé de gloire et de palmarès, a laissé place à une silhouette passive sur le banc. Ses réactions sont laconiques, son visage fermé. Quand l’équipe marque, il tourne le dos et s’assied. Quand elle encaisse, aucune réaction. L’attitude est pourtant le premier déterminant d’un grand entraîneur.

    Le principe de peter est l’idée selon laquelle on serait toujours promu jusqu’à ce qu’on atteigne notre point d’incompétence .

    Le football d’aujourd’hui a besoin de managers .Malheureusement ceux qui sont choisis à ce poste sont pour la plupart incompétents faute de formation typique .

    Le cas des trentenaires : Un surplace dangereux pour l’avenir

    Le sélectionneur a lui-même affirmé que des cadres comme Gana Gueye, Pape Gueye et Kalidou Koulibaly n’étaient pas prêts. Dans ce cas, pourquoi ne pas les mettre sur le banc ?

    Si la transition ne s’opère pas dès maintenant avec la jeune génération, le football sénégalais devra bientôt repartir de zéro. Heureusement, le réservoir de jeunes talents est là pour reconstruire l’équipe, mais encore faut-il leur donner leur chance.

    Contre la France, Kalidou Koulibaly aurait dû sortir bien plus tôt. Au lieu de cela, il joue 45 minutes et se retrouve impliqué sur les trois buts encaissés, ainsi que sur la blessure du gardien face à la Norvége . Ce manque de lucidité et ces choix tactiques douteux cachent un malaise plus profond , un contentieux financier et un problème d’ego avec la Fédération. Si le respect pour lui se jauge à l’aune d’un salaire supérieur à celui d’Aliou Cissé, alors il fait fausse route. Face à un tel constat, la démission reste la seule issue digne.

    Les enjeux tactiques face à la Norvège et l’Irak

    Le match le plus difficile c’était contre la Norvège, une équipe ultra-complète et solide dans tous ses compartiments. J’avais alerté tôt à ce sujet …

    Quant à l’Irak, ce ne sera pas une partie de plaisir .Ils joueront pour l’honneur et pour arracher la troisième place.

    Pour le Sénégal, le calcul est simple mais alarmant. Même avec 3 points, la qualification est loin d’être acquise. Nous sommes plus proches de l’élimination que du miracle, car il faudra figurer parmi les meilleurs troisièmes pour espérer passer. Sans victoire nette, impossible d’espérer. En refusant de sécuriser les 4 points nécessaires, Pape Thiaw nous a plombés.

    La compo de la dernière chance : Oser le changement

    Il ne s’agit pas de sacrifier définitivement nos cadres, mais d’ajuster l’équipe pour survivre. Pour le prochain match, voici l’architecture tactique idéale à proposer :

    En défense , Intégrer d’entrée Mamadou Sarr dans l’axe et positionner Ismail Jakobs sur l’aile.Ce gosse l’allemagne avait besoin de lui , il a refusé <<Dara Fessoul Beutame >>

    Au milieu , Installer un double pivot (deux sentinelles) avec Pathé Ciss pour stabiliser le bloc.

    En attaque ,aligner Sadio Mané en pointe, soutenu par Ibrahima Mbaye.

    Regarde comme Ibrahima Mbaye est motivé , Assane Diaw , il a des fourmis dans les jambes .

    Assane Diaw et l’urgence Arona Sanganté

    Le terrain ne ment pas, et la fraîcheur mentale est aujourd’hui du côté des nouveaux venus. Quand on voit la motivation d’un Ibrahima Mbaye ou l’énergie d’un Assane Diaw, qui a littéralement « des fourmis dans les jambes », on ne peut pas continuer à figer l’équipe avec des joueurs en méforme.

    Le cas d’Arona Sanganté est, à ce titre, symptomatique des dysfonctionnements du staff. Cet enfant de Mbao , courtisé de près par la Guinée, se retrouve constamment bloqué, relégué au rang d’éternel joueur en attente. Pourtant, dans la hiérarchie actuelle et au vu de sa forme, Sanganté passe largement numéro un devant un Malang Sarr. Vouloir le restreindre ainsi, c’est prendre le risque de le perdre, alors qu’une équipe nationale digne de ce nom doit se construire sur le mérite et la réactivité .

    Charnière centrale : L’évidence Niakhaté – Mamadou Sarr

    Le football est aussi une affaire de destins croisés et de complémentarité. À Lyon, Moussa Niakhaté et Mamadou Sarr se sont brièvement croisés .

    C’est précisément l’arrivée du premier qui a poussé le jeune Sarr à s’envoler vers Strasbourg pour exploser.

    Aujourd’hui, alors que Kalidou Koulibaly doit impérativement souffler sur le banc, associer Niakhaté et Mamadou Sarr s’impose comme la meilleure paire possible pour sécuriser notre axe central. C’est une charnière moderne, alliant l’expérience du haut niveau et l’ambition d’un jeune défenseur en pleine ascension.

    On ne peut plus se permettre de faire du surplace. Pour que les Lions gardent leur aura, la passation de pouvoir doit avoir lieu maintenant.

    Son Éminence le polythechnicien Georges Diaw , par sa double posture de scientifique du génie et de stratège du terrain, nous rappelle une vérité fondamentale , une grande équipe ne se décrète pas sur les lauriers du passé, elle se bâtit dans le sang neuf et l’audace du présent.

    Mamadou.I.S.Niang

  • Les gaffes de Pape Thiaw

    Le sénégal a essuyé un revers cuisant une fois de plus .Les enseignements de la défaite contre la France n’ont pas été assimilés .Le sénégal en fait les frais contre la Norvege une équipe rigoureuse , méthodique et dsciplinée techniquement et tactiquement .

    Les lacunes notées ça et là sont diverses et variées .

    A chaque match ses enseignements .Deux défaites pour six buts encaissés c’est trop pour une équipe Roi d’Afrique .C’est plus que décevant.

    Avec une défense friable , poreuse voyager loin devient quasi impossible .

    Le style de jeu prôné par Pape Thiaw, basé sur le principe du bloc total où tout le monde attaque et tout le monde défend , est extrêmement généreux, mais il s’est avéré à double tranchant face à une équipe aussi disciplinée que la Norvège.

    Un mécanisme non rentable dans la mesure où ça use physiquement les joueurs.

    Le piège : Contre le bloc norvégien, cette stratégie a forcé les attaquants excentrés et les milieux relayeurs à multiplier les courses endiablées de 60 mètres.Courir en se retournant est un calvaire insurmontable .Quelqu’un comme Haaland ou le maestro Martin s’engouffrait dans le dos de la défense à vive allure

    .Impardonable.

    La conséquence : Cette débauche d’énergie est devenue inutile voire stérile .Les transitions norvégiennes étaient trop rapides. Les joueurs se sont retrouvés à courir derrière le ballon au lieu de couper les trajectoires.

    Une lucidité en baisse aux moments clés

    Le football de haut niveau se joue sur des détails et sur la fraîcheur mentale. En usant physiquement ses joueurs avec ce système ultra-généreux, le Sénégal a payé la note cash .Résultat de la course , trois buts encaissés au compteur d’affichage .Le tout pour un concept plus ou moins stérile.

    Paradoxalement pas d’efficacité

    Si ce système a permis de voir de magnifiques sursauts d’orgueil , comme le doublé d’Ismaïla Sarr qui sonne la révolte , il demande trop d’efforts compensatoires. Courir ensemble est une force, mais courir intelligemment en cadrant le porteur de balle plutôt qu’en se repliant à l’aveugle aurait sans doute permis de stabiliser la défense.

    Ce que le senegal avait pertinament réussi contre l’Angleterre , le Brésil , l’exercice paatent du gegenpress.

    Le dogme tactique de Pape Thiaw

    Attaquer et défendre en bloc unifié a fini par consumer l’énergie des Lions. Face au réalisme scandinave, cette générosité s’est transformée en piège physique, usant les organismes et ouvrant des brèches fatales dans les moments clés du match.

    Usage excessif de la zone de confort

    Manquant cruellement de verticalité, la défense, incapable de sortir le ballon proprement hors de sa zone, s’est entêtée à faire circuler la balle dans ses propres bases. En surjouant ainsi dans sa moitié de terrain, le Sénégal a ralenti ses propres transitions, offrant sur un plateau tout le temps nécessaire au bloc scandinave pour se repositionner et annihiler le danger.

    Le foot moderne c’est la vitesse d’execution dans le jeu …

    Lenteur egal présivibilité.

    Le sénégal devient prévisible .Et donne ainsi à l’adversaire l’opportunité inouie de lire le jeu systématiquement et de couper la moindre ligne de passe .

    .

    En un mot

    Le naufrage face à la Norvège doit signer l’abrogation de ce dogme tactique qui use inutilement les joueurs.

  • Le piège du triangle magique norvégien

    Le triangle mouvementé savamment créé par Haaland , Sorloth et Martin Odegaard n’a laissé aucune chance aux lions de la teranga .

    L’incapacité du bloc bas sénégalais à couper les circuits de transition adverse a ruiné le capital espoir de toute une nation .

    Le selectionneur Stale Solbakken a parfaitement exploité l’alchimie de son trio offensif .

    Alexander Sorloth En décrochant régulièrement en pôle position de pivot pour venir chercher les ballons dos au jeu, il a aspiré la charnière centrale sénégalaise hors de sa zone de confort.

    Et pourtant , c’est le cotraire qui avait été planifié .Le changment et discours de pape Thiaw ( Pas de plan anti Haaland mais un plan anti Norvége ) , a modifié le modus opéranding du selectionneur Norvégien Stale Solbakken .

    Erling Haaland A chaque perte de balle et durant les transitions ultra-offensives , Sorloth aspirait un défenseur et déviait le ballon , le détonant Haaland profitait ainsi du vide absolu ouvertement créé pour percer d’une foulée de vitesse chirurgicale dans le dos d’une défense qui courait en se retournant sans cesse pour lâcher du leste et se faire mijoter à petit feu .Et Haaland sans fourche ni trompette , sans aucun effort , de crucifier Edouard Mendy.

    Le maestro Martin Odegaard Positionné en soutien, le capitaine norvégien a dicté le tempo. La qualité de sa passe laser dans les intervalles réduits a constamment pompé l’air aux milieux récupérateurs sénégalais, qui n’ont jamais réussi à le museler .

    C’est tout simplement la lanterne , le cerveau , le guide éclairé de cette équipe scandinnave .

    Le plan initial du Sénégal était pourtant pragmatique , un bloc médian compact pour fermer les espaces. Cependant, l’équipe a flanché aux pires moments chronologiques evolutive des choses .

    Le Sénégal n’a pas réussi à couper les transitions rapides de la Norvège. En phase offensive, le milieu a peiné à alimenter proprement les attaquants, rendant le jeu trop prévisible.le systéme de pape thiaw use ses joueurs .Ils défendent ensemble et attaquent ensemble.

    Carte de la derniére chance

    Pour le match de la dernière chance le 26 juin, le staff technique devra impérativement resserrer les lignes pour éviter de laisser de l’espace entre la défense et le milieu pour ne pas se faire bouffé incognito , améliorer le contre-pressing dès la perte de balle pour éviter de subir les attaques rapides et courir unitilement dans tous les sens , optimiser l’animation offensive pour ne pas dépendre uniquement des éclairs individuels .

      Niangballo