• Visite tout terrain Le premier de Yankhoba Diattara

    Les premiers pas de Yankhoba Diattara

    A l’écoute de sa famille sportive, le ministre Yankhoba Diattara a effectué ce Mardi au stade Iba Mar Diop une visite fédérale.

    Le diagnostic de l’état du handball a permis au ministre de tâter le terrain et de dégager avec ses services des perspectives pour le développement et pour un meilleur rendement du handball sénégalais.

    Accompagné de ses collaborateurs, Yankhoba Diattara a échangé autour d’une table avec l’équipe du président Seydou Diouf.

    Plusieurs points liés au fonctionnement quotidien de la fédération sénégalaise de handball ont été abordés lors de cette rencontre.

    Le traitement du besoin en accompagnement de formation des techniciens, la prise en charge des sélectionneurs nationaux, les questions d’infrastructures, la formation des jeunes en direction des J.O, ont été évoquées.

    Le président Seydou Diouf qui souligne <<Le handball ne se joue plus sur du dur, du béton …, ça se joue sur du tapis extérieur .Ce que nous n’arrivons pas à avoir au Sénégal. L’autre aspect c’est l’utilisation, la surutilisation  des infrastructures dédiées à des disciplines de salle où des activités qui ne sont dédiées à cela y sont tout le temps programmées …>> manifeste son satisfecit.

    <<Je rassure le président Seydou Diouf par rapport aux infrastructures par rapport aux projets d’aménagement de palais des sports dans les capitales régionales et également par rapport à l’existant les J.O sont une belle opportunité pour le Sénégal de réhabiliter, de mettre à niveau les infrastructures sportives  >> souligne à l’endroit de la famille du handball Yankhoba Diattara.

    Le ministre qui a préalablement visité le stadium temple du handball sénégalais donne ainsi les gages d’un soutien indéfectible de l’état.                                                                         Mamadou.I.S.Niang

  • La CMU active les leviers durables d’une adhésion de masse.

    Atelier de partage CMU avec les correspondants de presse

    L’état de mise en œuvre de la CMU dans la région de Dakar objet de l’atelier de partage sur le programme de CMU  avec les correspondants de presse judicieusement exploré  ce samedi ,  a largement impacté la vision des vecteurs directeurs de la communication pour un meilleur canevas de sensibilisation et de vulgarisation d’un schéma optimal pour un développement intégral et harmonieux de la couverture maladie universelle.

    La salle de délibération de la municipalité de Wakhinane Nimzatt a accueilli  la cérémonie de partage.

    Efforts de guerre

    Au total ce sont quatre milliards sept cent quatre-vingt-dix-sept millions huit cent quarante francs (4 797 686 840 Fr ) qui ont été mobilisés par l’agence nationale de la couverture maladie universelle .compte non tenu des 2 500 000 000 Fr payés à la PNA pour le compte de la dialyse en janvier 2020.

    Lancé en septembre 2013 le programme CMU a mobilisé 52 890 920 152 fr uniquement pour le paiement effectif des initiatives de gratuité pour la période 2015 et 2020 .La dialyse a le plus englouti de crédits 17 637 682 451 Fr .La gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans suit avec un montant de 15  171 503 129 Fr .Un montant de 11 554 860 597 fr a été affecté au plan sésame .La césarienne n’a pas été laissée en rade .Les bénéficiaires ont enregistré un capital crédit de 8 526 873 Fr.

    Les organisations mutualistes ont perçu la bagatelle de 9 135 082 920 228 Fr au titre de subventions générales et des subventions ciblées.

    Dès le début de la pandémie  covid 19, 3 721 429 514 Fr ont été payés aux structures de santé .La somme de 380 154 711 fra été allouée aux soins des enfants de moins de cinq ans, 828 142 000fr pour la césarienne, 884 602 713 fr pour le plan sésame et 1 628 530 090 fr pour la dialyse.

    Au titre des subventions ciblées, destinées aux bourses familiales, 776 307 451 fr ont été payés

    Le montant de  299 949 875 fr a été mobilisé au titre des subventions générales pour les mutuelles de santé dans le cadre de la cotisation de 50% des bénéficiaires.

    Taux de pénétration

    Disproportionné, le taux de pénétration et de fidélisation des bénéficiaires malgré les efforts consentis laisse à désirer .Le baromètre indicatif à travers les quatre-vingt-six (86) organisations mutualistes demeure  faible .Le docteur Backa Madior Fall chef du service régional de Dakar et son équipe entende moderniser la dite structure.

    Rendu effectif, l’accès aux soins de santé de qualités.., l’agence de la couverture maladie universelle va faire sa mue dans l’optique d’atteindre ses objectifs .Se mesurant à l’enrôlement suite à la gratuité de certaines pathologies et à l’offre de service la CMU met l’accent sur l’adhésion de masse et non individuelle.

    Les faibles taux d’implication des acteurs communautaires dans la sensibilisation, des acteurs de l’éducation dans la CMU élève , le retard dans la transmission des factures des initiatives de gratuité , le faible niveau de prise en charge des bourses de sécurité famille et du faible niveau d’appropriation du programme CMU par la communauté plombe le taux de pénétration entre autre de la couverture maladie universelle.

    Le cri du cœur de Aly Fall conseiller technique chargé des relations publiques indique le degré d’amplitude des nouvelles mesures à prendre judicieusement avec tact et courage de façon intelligente .Ce qui apportera les réformes nécessaires pour le développement harmonieux du CMU .

    Les 676 mutuelles vont devoir redoubler d’efforts …

  • Habib Diallo le jocker

    Habib Diallo à la place de Diao Baldé Keita

    Suite à ses déboires avec le comité anti-dopage italien Diao Baldé Keita ailier de l’équipe ne fera pas parti de l’effectif devant disputer les rencontres contre la Bolivie le 24 septembre au stade de la Source à Orléans en France et l’Iran le 27 septembre lors de la trêve internationale du mois de septembre.

    En lieu et place , Aliou Cissé a fait appel à Habib Diallo .Un attaquant habile .Très adroit devant les buts ,il a inscrit trois buts en huit rencontres .Fort du pied droit , il se débrouille pas mal de son pied gauche .

    Né à Thiès le 18 juin 1995 , il continue son bonhomme de chemin .La tête sur les épaules , il fait sensation pour contrat qui court jusqu’au 30 juin 2025 pour un montant de dix millions d’euros , le contrat le plus cher du club .C’est le 05 Octobre 2020 qu’il avait paraphé ce contrat en provenance de Metz .Son départ avait suscité l’ire et la colère des supporters de Metz qui ont pris d’assaut le siège du club à l’époque pour manifester leur désaccord …

    En effet , il avait fini d’étaler toute sa classe et de révéler à la face du public français ses talents de renard de surface .il inscrit un quadruplé lors de son premier match à domicile alors qu’il démarre remplaçant. Il confirme son très bon début de saison en inscrivant 3 autres buts lors des deux journées suivantes comme hors d’œuvre et suscite les appétits .

    Lors de la saison 2019/2020 , sa deuxième en ligue pro , il marque 12 buts et délivre 3 passes décisives. Il est un des grands artisans du maintien du club dans l’élite, ce qui lui vaut de se faire remarquer par plusieurs clubs européens.

    Ses 1,87 m impose le respect .En position d’avant centre , il grille le respect aux défenseurs les plus téméraires .

    Sa retrouvaille avec l’équipe nationale remonte au 17 novembre 2018, il dispute son premier match en sélection nationale face à l’équipe equato-guinéenne (victoire 1-0) lors des qualifications pour la coupe d’Afrique 2019 en rentrant en jeu à la place de Mbaye Niang .

    Le 13 novembre 2019, il marque son premier but contre le Congo lors d’un succès 2-0 .Ce garçon qui a fait les beaux jours de génération de 2011 à 2013 ne sera pas dépaysé .

    Pour quelqu’un qui a 610 mn dans les jambes , son rendement peu être supérieur aux attentes .

    Mamadou.I.S.Niang

  • Mondial2022 Diao Balde absent?

    Diao Baldé absent pour le mondial

    Rattrapé par le dopage , Diao Baldé Keita sera pas au rendez pour le mondial.Il va manquer à l’appel.

    Il est out .Aliou Cissé qui avait fait appel à lui va devoir lui trouver un remplaçant .Ilest suspendu par le Tribunal pour antidopage National Italien en raison d’une violation de la procédure de contrôle antidopage lors de son passage à Cagliari. C’est le club russe qui a annoncé la nouvelle ce samedi dernier par le biais d’un communiqué.

    .Pas de produits illicites détectés dans son organisme tout de même. « Cependant, conformément au code disciplinaire, toute sanction liée au dopage imposée par une autre association sportive nationale ou internationale, organisation nationale antidopage, est automatiquement acceptée par la FIFA et doit être reconnue par toutes les confédérations et associations.», précise le communiqué.

    La suspension de Keita Baldé prendra fin décembre prochain.

    Du côté fédéral , on suit le dossier avec beaucoup d’attention.

    Diao Baldé qui entend disputer le mondial va interjeter .

  • Amadou Ba Premier ministre par défaut ?

    Amadou Ba premier ministre

    Désarçonné par l’opposition le président de la république Macky Sall a porté son choix sur Amadou Ba ce Samedi 17 Septembre 2022.

    Un attelage gouvernemental de trente huit membres.

    Le remanient tant attendu a finalement eu lieu.Ce bouleversement qui a emporté sur son passage plusieurs ministres dont Matar Ba qui choque le monde sportif survient au lendemain des élections législatives .Une élection qui a fini de faire ses effets au point d’obliger le président de la république de ramener le poste de premier ministre supprimé depuis 2019 .

    Conscient des enjeux du moment et de l’heure , le président Macky Sall tente ainsi d’apporter une solution.La réponse est vite trouvée .Il s’agit pour le président de faire face à la virulence du clan de l’opposition particulièrement de Sonko .On peut s’attendre dés lors à voire des ministres monter au créneau et à faire volte-face.

    Dans ce lot est sorti un ministre par défaut pour coordonner les actions du gouvernement Amadou Ba .Un ministre par défaut.N’étant point inscrit sur les tablettes ce dernier est devenu par la force des choses premier ministre .Le contexte actuel et évolutif de la situation étatique oblige le chef de l’exécutif à se retourner vers lui.Mimi Touré est passée par là.Sa rébellion au sein du parti , le flou maintenu jusqu’ici par le chef de l’état doublée de l’amertume de certains militants ne pouvait guère laisser au président de cautionner la naissance dans ses flancs d’une fronde à quelques encablures des présidentielles .

    Amadou Ba n’avait rien à perdre .C’était tout ou rien .Le président éloigne un potentiel adversaire du maquis .Le tout nouveau premier ministre rentre de plus belle dans les rangs .Le président qui mijote un plan sans faille pour 2024 , coupe le cordon ombilical avec le camp rebelle sous l’escarcelle de Mimi .

    Macky sall gagne une manche .mais à quel prix .

    La demande sociale qui a fait partir plus d’un (Diouf , Wade )fera partir sans nul doute le président Macky Sall.

    Mamadou.I.S.Niang

  • SYLI NATIONAL: Kaba Diawara revigore l’équipe nationale

    Kaba Diawar paraphe son contrat

    Nouvellement désigné sélectionneur du syli national , Kaba Diawara a ratifié un contrat de deux ans (2 022-2024) en sus de deux années en option .

    C’est ce vendredi à Conakry sous la présence effective du ministre des sports Lansana Béa Diallo et du vice-président du conor ( Comité de normalisation ) Séga Diallo qu’il a paraphé ce contrat.

    Il a pour mission de qualifier la Guinée à la prochaine coupe d’Afrique des nations qui aura lieu en 2024 en Côte D’Ivoire et d’aller au minimum en quart de finale .C’est à la suite d’un appel à candidatures lancé par la fédération guinéenne de football en avril dernier qu’il a été choisi entraîneur titulaire de l’équipe nationale.

    Tout heureux d’avoir signé ce contrat convoité par quatre candidats , il souligne être très ému <<Je ressens beaucoup d’émotions .C’est de la fierté de rentrer dans ce club très fermé , de pouvoir représenter son pays et d’être au premier loge pour essayer de faire passer les paliers , d’avoir beaucoup de succès.>> .Et de poursuivre en ces termes << On a décidé de rajeunir l’équipe .Quand on dit rajeunissement , on est obligé de parler en temps .La jeunesse a des propriétés qui sont très bien mais il manquera de l’expérience .Donc il faut avoir le temps de pouvoir travailler , de mettre tous ces éléments ensemble pour qu’ils arrivent à se connaître , à forger une identité , de gagner des matches , de prendre la confiance d’expérience .Pourquoi pas finir par gagner….>>

    Kaba Diawara à qui la fédération doit une ardoise 150 000 dollars soit plus d’un milliard quatre cent millions ( 1 400 000 000 ) de francs guinéen est resté cinq mois sans être payé ….

    Son salaire mensuel s’élève à 30 000 dollars .

    L’ancien attaquant de Toulon , Bordeaux du stade rennais , d’Arsenal , de l’olympique de Marseille , de l’équipe de France Espoirs entre autre reconvertis chroniqueur sportif en 2013 puis entraîneur en 2021 en remplacement de Didier Six rêve de gagner un jour la coupe d’Afrique et de se qualifier pour le mondial .

    D’ici là , il a du pain sur la planche .

    Mamadou.I.S.Niang

  • Diadhiou Jarju Retrouve les scorpions

    Lamine Diadhiou Jarju retrouve les scorpions

    Initialement convoqué chez les lions de la téranga ,Lamine jarju ce jeune ailier droit très percutant sur les bords rejoint la sélection gambienne .

    Très adroit devant les buts il va désormais évoluer avec les scorpions fulmine Kémo Bojan .Le fait d’avoir porté les couleurs sénégalaises ne l’a jamais empêché d’être éligible pour la sélection gambienne .Il peut dors et déjà arborer fièrement les couleurs de la sélection gambienne .Il sera prochainement convoqué chez les U 23 rétorque Kémo Bojan .

    Les dirigeants gambien ont activé tous les leviers possibles enfin de le dissuader à évoluer avec les scorpions .Ce jeune joueur à l’aise sur le flanc gauche comme sur le flanc droit ou en position de milieu offensif très affamé avait plus de chance d’être titularisé chez les scorpions que chez les lions de la téranga .

    Il retrouve du coup les siens .

    Lamine qui a fini de poser sa griffe au soudan avec le club d’Omdourman entend marqué son passage chez les scorpions …

    Mamadou.I.S.Niang

  • Mondial avorté

    Bouna sarr opéré du tendon rotulien

    En contrat jusqu’en 2024, Bouna Sarr ne disputera pas sa première coupe du monde .Il a  subi une opération annonce son club Bayern via un communiqué. Il a été opéré au genou en vue d’une intervention sur le tendon rotulien .Tout s’est bien passé précise le club bavarois .Ceci sans plus de précision sur la durée de son indisponibilité. << Bouna Sarr a été opéré avec succès ce matin mardi et ne sera donc pas disponible pour le club. >>

    Agé de  30 ans il peine depuis le début de la saison à s’imposer .Les soucis de santé ont impacté sur son rendement.

    Du haut de ses 177 cm,le jeune roc défensif a su baliser son couloir au point d’assurer son monde avec ses dédoublements.

    A l’aise sur ses appuis, il donne du fil à tordre avec ses 68 kg aux attaquants les plus virevoltants.

    Il a manifesté à la suite de l’opération toute sa déception de rater la coupe du monde «Je tenais juste à vous dire que l’opération s’est très bien passée. Je dirais que c’est une chose importante en moins de faite, mais surtout une chose en moins dans ma tête qui me permettra d’aller de l’avant. Je ne saurais comment vous exprimer ma déception d’être éloigné des terrains pendant ces mois à venir, mais surtout celle de devoir rater une Coupe du monde»

    Aliou Cissé va devoir faire sans lui.       

  • NEEXLE CLOUE AU PILORI SANTHIANE

    NEEXLE CLOUE AU PILORI SANTHIANE

    Comptant pour la première journée , le quatrième match de ce jeudi au Stade Alassane Djigo de pikine a été palpitant .La zone 7 de Yeumbeul a battu le record d’affluence.L’équipe de Boye Sy président de l’ODCAV de pikine Santhiane a mordu la poussière 1 – 0 face à Neexle .C est sur ce même score que Comico a pris le dessus sur Set Loxo en première heure .

    En seconde heure Santh Bi a dicté sa loi à Diisoo (2 – 0).

    En troisième heure Bokk Xalat et Manko se sont quittés dos à dos sur le score nul vierge( 0 – 0 ).

    Engagées en première période , les deux équipes Neexle et Santhiane rivalisent d’ardeurs .Elles se déploient vers l’offensive multipliant coup sur coup les attaques .Les défenses sont mises à rudes épreuves .Elles se quittent sur le score de parité (0 – 0) laissant le public sur sa faim . A l’entame de la seconde période , Santhiane met le pied sur l accélérateur et resserre l’étau autour de la défense de Set Loxo.Elle rate coup sur coup plusieurs occasions . Son adversaire profite des contre-attaques placées pour saisir sa chance en vain .L’entraineur de Neexle Boubacar Diop dit Vieux effectue deux changements payant.Les entrées du régulateur au milieu Abdoulaye Sall et l’attaquant Demba Sow vont définitivement sceller le sort de l’équipe de Boye Sy .Neexle serre à la gorge Santhiane .Le latéral gauche Moustapha Diouf d un centre en retrait met sur orbite l’avant centre Demba Sow.Il saute plus haut que tout le monde et d’une tête rageuse met le public sous le charme d accord à la 65′ mn de jeu .<< Certes c’est un derby mais chaque match est une finale entonne le coach de Neexle Boubacar Diop .Et de poursuivre Nous sommes prêts physiquement , tactiquement .Mon objectif c’est de prendre la coupe.>> .L’entraîneur qui était venu avec un 4-3-3 a changé d’optique avec son fameux 4-4-2 . Le tout nouveau président Cheikh Dia était aux anges .La zone a relevé le défit.

  • Faiblesses, articulations et potentiel du jeu sénégalais

    Les Faiblesses
    Sénégal : Face à des équipes très organisées, la difficulté à garder son sang-froid lors des moments de forte pression adverse peut geler les initiatives offensives. Subir sur les renvois peut également priver l’équipe de munitions précieuses et l’obliger à défendre de longs enchaînements sans voir le ballon.


    Afrique du Sud : Sous une forte pression défensive adverse, l’équipe prend des risques et commet des fautes. Elle perd ses sensations offensives lorsque l’adversaire impose un combat féroce dans les rucks en ralentissant ses ballons au sol.
    Canada : L’équipe manque d’explosivité. Avec son déficit de vitesse sur les extérieurs, elle risque de souffrir pour terminer fluidement la partie. Elle peine à se replacer efficacement lorsqu’elle subit un turnover (perte de balle rapide en attaque).
    Allemagne : Face à une défense athlétique et agressive, l’équipe perd ses facultés créatives. À un rythme soutenu, elle multiplie les erreurs.
    Chez les filles, c’est une toute autre paire de manches…
    Pour le Sénégal ce tournoi est très relevé vue les équipes qui sont là c’est quasiment les meilleurs au monde les chances sont minimes mais nous espérons une bne représentation on a deux très belles équipes qui sont construites pour la durée du côté du manager général de l’equipe nationale Issa Dieye ,  le constat est sans appel.

  • Rugby JOJ Dakar 2026:Les Forces et qualités prestatives du Sénégal

    Sénégal : Très solides dans les duels, les Baby Lions savent s’imposer sur les phases de contact et de conquête au sol (les rucks). La qualité des passes et la lucidité dans les transmissions, même sous l’effet de la fatigue en fin de match, peuvent s’avérer déterminantes.

    Issa Dieye manager général équipe nationale Rugby


    Afrique du Sud : Super favori de la poule A, l’Afrique du Sud dispose d’une culture tactique et d’une vitesse de réexécution à toute épreuve. Impeccables dans la gestion clinique des temps forts, ils règnent en maîtres absolus dans les renvois, parvenant ainsi à monopoliser 80 % de leurs propres coups d’envoi.
    Canada : La rigueur et la discipline bien structurées défensivement permettent au bloc de concéder très peu de pénalités ou de cartons jaunes .
    Un facteur très décisif dans un tournoi à 7. Leurs gabarits et leur puissance athlétique maintiennent le combat au contact de l’adversaire, sécurisant ainsi leurs propres rucks (mêlées spontanées). Ils possèdent un très bon jeu au pied pour faire reculer l’adversaire quand les lignes montent haut.
    Allemagne : En constante progression, l’Allemagne dispose d’une parfaite organisation, d’une discipline et d’une rigueur tactique. Elle est très agressive au sol pour gratter des rucks, provoquant ainsi des pénalités chez l’adversaire.
    L’œil acerbe du manager général Insa Dieye ne s’y trompe guère :<<Pour les garçons nous avons la meilleure équipe du tournoi probablement en poule qui sont l’Afrique du Sud mais l’Allemagne et le Canada sont des équipes avec une bonne maîtrise de la circulation du ballon>>.
    Et d’ajouter <<Pour les filles les Australiennes sont une bonne équipe très fort dans l’impact et avec un bon gabarit la Chine ont une vitesse de jeux et le Kenya enfin sont bonne egalement>>.

  • Rugby JOJ Dakar 2026: Les chances du Sénégal

    Le potentiel du Sénégal
    Versés dans la poule A, les Lionceaux vont défendre crânement leurs chances dans un groupe très relevé. Les Lioncelles, revenues d’un stage très fructueux, vont quant à elles évoluer dans la poule A. Huit équipes constituées en deux groupes seront en lice du 1er au 3 novembre au stade Iba Mar Diop.


    Les Lionceaux : Une tâche ardue
    Une tâche ardue attend les Lions. L’Afrique du Sud, l’Allemagne et le Canada attendent de pied ferme les U18 du Sénégal.
    Crédités d’une chance de 35 à 45 %, les Lionceaux, avec un jeu encore perfectible, peuvent valablement se battre pour la deuxième ou la troisième place du groupe A.
    L’intouchable et insurmontable maître du moment, l’Afrique du Sud, va survoler à n’en point douter cette poule. C’est un match à haut risque où il sera impossible de ne pas concéder des contres dévastateurs. Dans l’absolu, ce ne sera pas chose aisée de casser le premier plaquage.
    Pour se qualifier et espérer une place qualificative, il faudra se défaire de l’Allemagne et du Canada qui ne sont pas des foudres de guerre, mais des adversaires coriaces à plus d’un titre. L’Allemagne est adepte du jeu physique et structuré, tandis que le Canada mise sur le redéploiement et l’organisation tactique. Une deuxième place reste toutefois dans les cordes des U18.
    Les Lioncelles : Cap sur le podium
    Évaluées entre 50 et 60 %, les chances du Sénégal en la matière sont considérables. Une médaille de bronze reste possible.
    Elles font montre d’une discipline et d’une maîtrise dans les renvois. Ce qui peut porter ses fruits face aux USA et à l’Espagne, deux équipes très efficaces dans les 22 mètres adverses.
    <<Les chances de médailles sont très minimes chez les filles les garçons ont peut espérer quelques choses mais c très minime>> estime le manager  général de l’equipe nationale Insa Dieye.

  • Hommage à El Hadji Amadou Dia Bâ : Un modèle d’excellence pour la jeunesse à l’approche de Dakar 2026

    À l’occasion de la cérémonie de dédicace de l’ouvrage consacré à El Hadji Amadou Dia Bâ, le Secrétaire général Santhi Séne Hagne a tenu à rendre un vibrant hommage à l’unique médaillé olympique de l’histoire du Sénégal. Entre émotion, souvenirs et plaidoyer pour une meilleure préparation des athlètes, retour sur un témoignage fort.

    SG Santhi Séne Hagne

    C’est avec une émotion visible et un plaisir non dissimulé que le Secrétaire général  s’est exprimé lors de la dédicace du livre retraçant le parcours d’El Hadji Amadou Dia Bâ. Pour Santhi Séne Hagne qui a lui-même officié pendant plus de dix ans en tant que Secrétaire général du Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS) , la portée de la médaille d’argent décrochée aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 dépasse le cadre du simple exploit sportif . Pour lui, cela relève du symbole national.Et d’arrimer manifestement à titre indicatif :
    « Quand, pendant près de quarante ans, le Sénégal ne peut compter que sur une seule médaille olympique, cela démontre à quel point elle est difficile à aller chercher. Derrière Dia Bâ, d’immenses athlètes se sont succédé, mais aucun n’a réussi à se hisser à son niveau. Cela s’explique par des sacrifices incommensurables ».
    L’exemplarité comme cap pour Dakar 2026
    Alors que le Sénégal se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse JOJ Dakar 2026, la figure d’El Hadji Amadou Dia Bâ s’impose plus que jamais comme un phare pour la nouvelle génération. Selon le Secrétaire général Santhi Séne Hagne, ces deux semaines de célébration sportive pour la jeunesse doivent être mises à profit pour promouvoir les valeurs de travail et de persévérance incarnées par l’ancien vice-champion olympique du 400 mètres haies.
    Ce relais générationnel semble d’ailleurs déjà amorcé. 

    Mr Santhi Séne Hagne, puisqu3 c’est de lui qu’il s’agit, a comme témoin du temps, marqué avec insistance et admiration les prouesses et performances de la jeune espoir du triple saut, Saly Sarr, considérée comme une digne héritière de cette culture de l’effort : « Nous avons aujourd’hui un exemple qui suit ses traces. Il faut mettre ces athlètes en exergue pour que nul n’ignore ce qu’ils ont accompli pour le sport sénégalais. »
    « On ne prépare pas un événement, on prépare un athlète »
    Interrogé sur les raisons de l’absence de successeur à Dia Bâ sur les podiums olympiques depuis 1988, le dirigeant a posé un diagnostic sans concession sur la gestion du sport national. Pointant du doigt une approche souvent trop événementielle au détriment du suivi à long terme, il appelle à un changement profond de paradigme.
    « Le sport sénégalais a tendance à préparer des événements, alors qu’il faut préparer l’athlète. Un événement se prépare au jour le jour , un athlète se façonne sur le long cours. Pour espérer former un champion olympique, il faut au moins travailler sur deux olympiades » mettant fin à l’itv.
    Un appel clair aux instances sportives et aux encadreurs pour bâtir une véritable politique de performance, capable de transformer l’héritage de Dia Bâ en une tradition de victoires.

    M. I. S. Niang

  • Diamil Faye: « Une montagne à honorer, un système à réinventer »

    Le constat est sans détour. Le Sénégal ne raconte pas assez l’histoire de ses héros sportifs, et les jeunes générations risquent d’oublier ceux qui ont tracé la voie. C’est avec cette conviction profonde que Djamil Faye, conseiller en sport du Président de la République, a pris la parole lors de la cérémonie de dédicace du livre consacré à El Hadj Amadou Dia Bâ.

    Une intervention forte, où l’hommage chaleureux rendu au seul médaillé olympique de l’histoire du pays s’est très vite transformé en un plaidoyer lucide pour l’avenir de l’athlétisme national.
    Un géant souvent méconnu chez lui
    Pour Djamil Faye, Dia Bâ n’est pas seulement un nom dans les livres de statistiques. C’est « la plus haute montagne » du sport sénégalais, un monument dont la portée dépasse largement les frontières de la sous-région. Évoquant ses huit années passées en Arabie saoudite, le conseiller présidentiel rappelle combien l’héritage du vice-champion olympique de 1988 y reste vivant. Là-bas, les dirigeants de l’athlétisme local attribuent encore ouvertement leur essor au travail et aux conseils d’Amadou Dia Bâ.
    Pourtant, cette reconnaissance internationale contraste parfois avec une certaine incompréhension au niveau local. Bâtisseur infatigable, Dia Bâ s’est battu aux côtés de figures du continent pour structurer le mouvement des Olympiens africains, allant chercher des soutiens partout où c’était possible, avant de transmettre le flambeau avec simplicité. Un parcours d’homme d’État du sport qui mérite, selon Djamil Faye, d’être pleinement célébré et transmis aux jeunes Sénégalais d’aujourd’hui.
    Repenser la détection : du sport à l’école aux zones naturelles
    Au-delà de l’hommage, la question centrale demeure. Comment susciter de nouvelles vocations et former les Amadou Dia Bâ de demain ?

    Pour Djamil Faye, il ne s’agit pas nécessairement de tout casser, mais de remettre à plat la stratégie nationale. L’une des clés réside dans le retour aux fondamentaux, une méthode déjà initiée en son temps par le président Lamine Diack . Réimplanter massivement la pratique athlétique dans les écoles et dans les quartiers.
    L’autre levier repose sur une lecture plus audacieuse des morphologies et des territoires. Pourquoi ne pas tenter des reconversions intelligentes, par exemple en orientant la puissance physique de certains lutteurs vers les épreuves de lancer comme le javelot, le poids ou le marteau ?

    D’autres nations, comme le Kenya ou le Pakistan, ont su se hisser sur les podiums mondiaux dans des disciplines qu’on ne leur associait pas traditionnellement. Le Sénégal possède également des viviers naturels d’athlètes dans des zones comme la Casamance ou le Sénégal oriental, où le milieu naturel et le potentiel physique restent encore largement sous-exploités.
    Le courage  de l’introspection
    Depuis la médaille d’argent décrochée à Séoul en 1988, le compteur olympique du Sénégal est resté bloqué. Même à l’échelle du continent, les podiums se font rares. Face à ce blocage qui dure depuis plus de trois décennies, Djamil Faye appelle l’ensemble des acteurs et décideurs de l’athlétisme à une réelle séance d’évaluation et d’auto-critique.
    Le problème n’est pas une question de talent individuel, mais une affaire d’organisation et de structures. C’est uniquement par ce diagnostic sans complaisance et par la réécriture éclairée de son histoire sportive que le Sénégal pourra réamorcer sa dynamique victorieuse sur les pistes internationales.

    Interrogé sur la formule de Mamadou Diagna Ndiaye, qui disait que cet ouvrage permet de « corriger l’histoire, de réparer l’injustice », le conseiller présidentiel y apporte une nuance subtile. Plutôt que de corriger, ce qui peut paraître péjoratif, il préfère parler d’améliorer et de réécrire l’histoire sous un nouveau jour. Surtout, mettre ce parcours en livre est une nécessité absolue à l’heure où les adolescents de quatorze ou quinze ans ne savent même plus qui est El Hadj Amadou Dia Bâ.

    Offrir ce livre, c’est redonner aux jeunes les clés de leur propre mémoire pour que la culture sportive sénégalaise ne s’éteigne pas

    L’histoire est tracée, il ne reste plus qu’à la faire courir de nouveau.

    M.I.S.Niang

    .

  • DIA BÂ L’ÉTERNEL CHAMPION : Foulée olympique, justice réparée

    Préfacé par le Pr Abdou Diouf et parrainé par le Pr Mamadou Diagna Ndiaye, la cérémonie de dédicace à regroupé dans un hôtel de la place Samedi 24 Octobre 2026 l’élite sportive du pays.

    Le gratin du monde du sport, de la culture, du monde politique, famille et proches ont communie sous la présidence effective du ministre de la jeunesse et des sports Djireye Clotilde Coly.

    Diagna Ndiaye, Amadou Dia Bâ, Djireye C Coly Ministre de la jeunesse et des sports

    ‎Édité dans le cadre du lancement des Éditions Sportives Africaines (ESA), le chef d’oeuvre  « El Hadj Amadou Dia Ba, « L’homme de Séoul », » Porte la griffe des quatre mousquetaires de la République aux plumes acerbes Cheikh Tidiane Fall, Mamadou Koumé, Khalifa Babacar Ndiaye et Abdoulaye Dabo..
    ‎Ce livre porte sur le parcours phénoménal de Amadou Dia Bâ.
    ‎Il met à la lumière du jour les péripéties d’un enfant de Koungheul devenu Pikinois.
    ‎Il démontre particulièrement que l’athlète Dia Bâ n’est pas une médaille mais plutôt une épopée. Et une idée du Sénégal recadre le parrain.
    ‎Ce livre répare une injuste.
    ‎Justice réparée
    ‎Vous venez de réparer une injustice lance le parrain.
    ‎ Les orfèvres Hors pair Dr Koume, Cheikh Tidiane Fall, Khalifa Babacar Ndiaye et Ablaye Dabo d’un Coût de maitre ont reussi la prouesse d’inscrire et de faire entrer officiellement le pionnier olympique  Amadou Dia Ba dans le Panthéon du sport Africain.
    ‎La justice, c’est aussi rétablir les faits dans la mémoire collective. Et rappeler que le succès de Dia Bâ n’a rien à voir avec le hasard.
    ‎L’abnégation, la constance,  la régularité (trois fois finaliste olympique Los Angeles 1984, Séoul 1988, Barcelone 1992 quadruple champion d’Afrique) , l’ont permis grâce à son courage olympien de battre Edwin Moses l’invincible.
    ‎La seule. La seule médaille olympique de l’histoire du Sénégal. En 60 ans de participation, de Tokyo 1964 à Paris 2024 fait de lui une icône,  un héros.
    ‎Il ne va plus s’eteindre, rester dans l’oubli faute d’archivage. Désormais son nom restera à jamais gravé dans les anales historiques du pays.
    ‎Rétablir la justice, c’est aussi enseigner à la jeune génération l’histoire de l’enfant de Koungheul devenu Pikinois, qui s’entraînait sur la piste en tôle du Stade Demba Diop avec des chaussures trouées, sans les infrastructures modernes des nations occidentales..
    ‎Réparer l’injustice c’est aussi fêter nos héros en un mot les sacraliser.
    ‎Devoir de mémoire  » Je retiens »
    ‎Par devoir de mémoire, on doit refuser l’oubli.
    ‎Tel un élève de cm2 , l’histoire notera:
    ‎- le 25 septembre 1988, Dia Ba a fini à seulement 4 centièmes de seconde de la médaille d’or.
    ‎-Recorman d’Afrique 47 »23 du 400 m haies.
    ‎- Quadruple champion d’Afrique et le triple finaliste olympique .
    ‎- Champion du Sénégal au saut en hauteur au début des années 1970 ( 2,05 m) .
    ‎Héritage
    ‎L’héritage est lourd à porter. Aucun pisteur pour lui succéder.
    ‎Amadou Dia Bâ rassure et souligne son plus grand rêve c’est de voire son successeur. Il place son capital crédit en Saly Sarr pour Los Angeles 2028.


    ‎À l’approche des Jeux Olympiques de la Jeunesse JOJ Dakar 2026, l’histoire de cette icône s’impose plus que jamais comme une boussole d’excellence, de rigueur et de fierté pour toute la jeunesse sénégalaise.
    ‎
    ‎‎Les esprits de  Amath Kaba Taba, Lamine Diack et Garan Coulibaly ont survolé cette soirée de dédicace.

  • ANPS awards: Manga 2 immortalisé

    Organisé dans les locaux d’Éric Fabre TV ce jeudi, la séance de dépouillement des votes de l’Association Nationale de la Presse Sportive (ANPS) pour désigner les meilleurs sportifs de la saison 2025-2026 a permis de dénuder et de passer au peigne fin la liste des nominés.
    ‎Sur les trente athlètes en lice, six ont tiré leur épingle du jeu au terme d’un scrutin rigoureux.

    Manga 2 pour la postérité



    ‎Placée sous le haut patronat de Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS), cette 26ᵉ édition confirme l’ancrage de cet événement dans l’agenda institutionnel national.
    ‎Une innovation majeure : le Trophée Manga 2
    ‎Interrogé à l’issue du dépouillement, Arouna Deme, premier vice-président et maître d’œuvre de l’opération, a souligné une nouveauté de taille pour la lutte avec frappe :
    ‎« La particularité cette année est le changement de nom dans la dénomination du meilleur lutteur avec frappe. Ce trophée va désormais porter le nom de Manga 2, le seul et unique Roi des arènes reconnu et intronisé par le CNG de lutte. »
    ‎Les lauréats par catégorie
    ‎Meilleur Sportif Sénégalais (Toutes disciplines confondues, Excepté lutte et football) : Saly Sarr (300 pts)
    ‎Époustouflante tout au long de la saison, l’athlète décroche brillamment le prix Amadou Dia Ba. Médaillée d’or à la Diamond League et championne d’Afrique de triple saut avec un saut record de 15,08 m, elle s’impose au sommet pour la seconde année consécutive.
    ‎Cheikh Thiam 96 pts  (Boxe savate, champion du monde 2026), Oumy Diop (Natation, 77 pts), Amath Faye (Athlétisme, 44 pts) et Abdoulaye Seck (Nanbudo, 29 pts) resserrent les rangs pour le podium.
    ‎ Lutte sans frappe : Ngagne Sène (196 pts)
    ‎Le capitaine de l’équipe nationale et figure de Rufisque (médaillé d’or au Tournoi de la CEDEAO) passe haut la main et remporte pour la seconde fois le trophée Abdourahmane Ndiaye Falang. Il devance Siny Sembène « Siny Bargny », Modou Faye « Ordinateur », Birame Mbissine et Diamé Ndague.
    ‎Lutte avec frappe : Sa Thiès (213 pts)
    ‎Auteur de performances retentissantes  dont sa victoire mémorable sur le Roi des arènes Modou Lo , Sa Thiès bouleverse la hiérarchie et s’adjuge le tout premier trophée Manga 2 de l’histoire de l’ANPS.
    ‎Le classement : Franc (182 pts), Reug Reug (89 pts), Ada Fass (63 pts) et Petit Lo (21 pts).
    ‎Meilleur Footballeur Local : Moustapha Guèye (136 pts)
    ‎Le solide patron de la défense de Teungueth FC, champion du Sénégal, s’impose au sommet. Il devance le meilleur buteur de Ligue 1, Abdourahmane Mbodj de Génération Foot (128 pts). Mohamed Diop (AJEL, 91 pts), le gardien Abdallah Dieng (Teungueth FC, 64 pts) et Ousmane Yéri Diakhaté (AJEL, 59 pts) complètent le classement.
    ‎Meilleur Footballeur Sénégalais à l’Étranger : Ismaïla Sarr (164 pts)
    ‎Auteur de la saison la plus prolifique de sa carrière en club (21 buts toutes compétitions confondues) et meilleur buteur africain des compétitions mondiales 2026 (4 réalisations), Ismaïla Sarr décroche le prestigieux Trophée Jules François Bocandé, succédant ainsi à Édouard Mendy. Il devance Édouard Mendy (108 pts), Sadio Mané (103 pts), Ibrahima Mbaye (61 pts) et Pape Guèye (53 pts).
    ‎Un vibrant hommage à Mamadou Diagna Ndiaye
    ‎Au-delà de la consécration des athlètes, l’ANPS rendra un hommage exceptionnel à Mamadou Diagna Ndiaye pour services rendus au sport national. S’acheminant vers la fin de son mandat à l’issue des JOJ, le président du CNOSS sera honoré par ses pairs lors de la grande nuit de célébration dixit Arouna Deme tête pensante du systeme managérial des opérations.
    ‎Les différents lauréats recevront leurs distinctions le 12 décembre prochain lors du traditionnel grand gala festif, qui réunira les acteurs majeurs du sport sénégalais, les anciennes gloires et les partenaires de l’événement, sise à la 2S TV d’El Hadj Ndiaye.

    Mamadou. I. S. Niang
    ‎

  • ANPS Awards: Manga 2 immortalisé

    Organisé dans les locaux d’Éric Fabre TV ce jeudi, la séance de dépouillement des votes de l’Association Nationale de la Presse Sportive (ANPS) pour désigner les meilleurs sportifs de la saison 2025-2026 a permi de denuder et de passer au peigne fin la liste des nomines.
    ‎Sur les trente athlètes en lice, six ont tiré leur épingle du jeu au terme d’un scrutin rigoureux.

    Manga 2 pour la postérité

    ‎Placée sous le haut patronat de Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS), cette 26ᵉ édition confirme l’ancrage de cet événement dans l’agenda institutionnel national.
    ‎Une innovation majeure : le Trophée Manga 2
    ‎Interrogé à l’issue du dépouillement, Arouna Deme, premier vice-président et maître d’œuvre de l’opération, a souligné une nouveauté de taille pour la lutte avec frappe :
    ‎« La particularité cette année est le changement de nom dans la dénomination du meilleur lutteur avec frappe. Ce trophée va désormais porter le nom de Manga 2, le seul et unique Roi des arènes reconnu et intronisé par le CNG de lutte. »
    ‎Les lauréats par catégorie
    ‎Meilleur Sportif Sénégalais (Toutes disciplines confondues, Excepté lutte et football) : Saly Sarr (300 pts)
    ‎Époustouflante tout au long de la saison, l’athlète décroche brillamment le prix Amadou Dia Ba. Médaillée d’or à la Diamond League et championne d’Afrique de triple saut avec un saut record de 15,08 m, elle s’impose au sommet pour la seconde année consécutive.
    ‎Cheikh Thiam 96 pts  (Boxe savate, champion du monde 2026), Oumy Diop (Natation, 77 pts), Amath Faye (Athlétisme, 44 pts) et Abdoulaye Seck (Nanbudo, 29 pts) resserrent les rangs pour le podium.
    ‎ Lutte sans frappe : Ngagne Sène (196 pts)
    ‎Le capitaine de l’équipe nationale et figure de Rufisque (médaillé d’or au Tournoi de la CEDEAO) passe haut la main et remporte pour la seconde fois le trophée Abdourahmane Ndiaye Falang. Il devance Siny Sembène « Siny Bargny », Modou Faye « Ordinateur », Birame Mbissine et Diamé Ndaguer.
    ‎Lutte avec frappe : Sa Thiès (213 pts)
    ‎Auteur de performances retentissantes  dont sa victoire mémorable sur le Roi des arènes Modou Lo , Sa Thiès bouleverse la hiérarchie et s’adjuge le tout premier trophée Manga 2 de l’histoire de l’ANPS.
    ‎Le classement : Franc (182 pts), Reug Reug (89 pts), Ada Fass (63 pts) et Petit Lo (21 pts).
    ‎4. Meilleur Footballeur Local : Moustapha Guèye (136 pts)
    ‎Le solide patron de la défense de Teungueth FC, champion du Sénégal, s’impose au sommet. Il devance le meilleur buteur de Ligue 1, Abdourahmane Mbodj de Génération Foot (128 pts). Mohamed Diop (AJEL, 91 pts), le gardien Abdallah Dieng (Teungueth FC, 64 pts) et Ousmane Yéri Diakhaté (AJEL, 59 pts) complètent le classement.
    ‎Meilleur Footballeur Sénégalais à l’Étranger : Ismaïla Sarr (164 pts)
    ‎Auteur de la saison la plus prolifique de sa carrière en club (21 buts toutes compétitions confondues) et meilleur buteur africain des compétitions mondiales 2026 (4 réalisations), Ismaïla Sarr décroche le prestigieux Trophée Jules François Bocandé, succédant ainsi à Édouard Mendy. Il devance Édouard Mendy (108 pts), Sadio Mané (103 pts), Ibrahima Mbaye (61 pts) et Pape Guèye (53 pts).
    ‎Un vibrant hommage à Mamadou Diagna Ndiaye
    ‎Au-delà de la consécration des athlètes, l’ANPS rendra un hommage exceptionnel à Mamadou Diagna Ndiaye pour services rendus au sport national. S’acheminant vers la fin de son mandat à l’issue des JOJ, le président du CNOSS sera honoré par ses pairs lors de la grande nuit de célébration dixit Arouna Deme tête du systeme managerial des opérations.
    ‎Les différents lauréats recevront leurs distinctions le 12 décembre prochain lors du traditionnel grand gala festif, qui réunira les acteurs majeurs du sport sénégalais, les anciennes gloires et les partenaires de l’événement, sise à la 2S TV d’El Hadj Ndiaye

    Mamadou.I.S.Niang.

  • Joj Dakar 2016: Le rugby affûte ses armes

    Dans le cadre des préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Fédération Sénégalaise de Rugby (FSR) a mis en place un programme de préparation structuré pour les sélections masculines et féminines U18.

    L’efficacité du système managérial déployé a permis d’asseoir de solides bases et aptitudes, tant sur le plan physique que technique, à travers un processus opératoire enclenché dès 2025.
    De la terre battue aux fondements durables
    C’est des balbutiements que sont nés les fondements durables du rugby à 7 au Sénégal.

    Grâce à une cartographie des talents et des pôles régionaux habilement planifiée (notamment à Dougar et Koutal), la FSR a construit progressivement une équipe nationale digne de ce nom.
    Le repérage, basé sur un profilage précis, a permis d’intégrer des talents purs à polir, tous nés entre 2008 et 2009.

    L’endurance à haute intensité, la qualité des transmissions sous fatigue, la discipline et la capacité à s’imposer sur les phases de conquête au sol (rucks) ont constitué les maîtres-mots du processus de sélection.
    Équipes types
    Chez les Lioncelles U18 (Filles) : Il faudra désormais compter sur les cadres du moment, emmenées par la capitaine Bineta Kebe, aux côtés de Ndeye Aida Diallo, Sokhna Camara, Yacine Seck, Fatou Sarr, Bineta Cisse, Maimouna M Bodian, Ami C Loh, Binta Diallo, Ndeye M Diene, Adji M Diene, Marie Dafakha, Yaye Binta Gaye et Awa Diao.
    Chez les Lionceaux U18 (Garçons) : La compilation des talents issus des centres de formation phares tels que les Dragons de Village Pilote, la Maison du Rugby, Dougar Rugby et les sections jeunes des clubs régionaux de Thiès et Kaolack a permis de passer d’un vivier initial de 40 jeunes à un groupe resserré de boursiers, avant de finaliser la liste des 12 joueurs retenus.
    Ce sont finalement les Lionceaux Seydina Limamou Laye Ndiaye, El Hadji Mouhamadou Mbengue,  Mbagnick Gning, Bocar Junior Diallo, Abdou Aziz Touré, Mamadou Laye Ndoye, Ameth Seck et Ylan Vicomte, Babacar Camara, Mouhamed Touré, Mouhamed Diop, Mouhamadou L Seck et Amath Cisse qui auront la lourde et fière responsabilité de défendre les couleurs du Sénégal sur la pelouse d’Iba Mar Diop.

    Cependant les discussions vont bon train pour changer deux joueurs.

    Stratégie d’excellence de la DTN

    Nous avons bien travailler pendant un an sur tous les plans et nous avons bien insisté sur le plan physique chez les filles comme chez les garçons.
    L’aspect technique aussi et le travail individuel est mis en avant c’est très important au rugby à 7 enfourche le Insa Dieye Dieye responsable technique des équipes nationales JOJ.

    Le Sifflet Senegalais dans la danse

    Le Sifflet strident Senegalais sera bien au rendez vous pour cette échéance cruciale du rugby Senegalais.

    Bineta Sène,  Idy Samb, Amadou Ba et  Basile Mane vont intégrer pour l’histoire ces joutes d’une importance capitale pour le rugby sénégalais.

    Le fleuron de l’arbitrage sénégalais a fini de faire ses preuves sur la scène continentale.

    Le rugby qui n’a pas de terrain pour s’exercer compte sur l’héritage d’après événements pour disposer à volonté de l’aire de jeu du terrain annexe du complexe Iba Mar Diop.

    Les oubliés du ministère ont compte ces trois derniers mois sur l’appui substantiel du ministère des sports , des partenaires traditionnels et de la fédération internationale pour une phase préparatoire accomplie.

    Mamadou.I.S.Niang

  • Basile Mané, la perle montante de l’arbitrage sénégalais

    Désigné par Rugby Afrique pour officier lors de la CAN de Rugby à 7 (Ouganda 2026 / SVNS 3), Basile Mané considéré comme l’un des officiels les plus expérimentés du pays ,officie sur les grandes compétitions internationales

    Son parcours  illustre une transition réussie du terrain de jeu vers l’arbitrage de haut niveau en Afrique .

    Basile Mane le sifflet d’or du rugby sénégalais

    L’art du sifflet en héritage et l’envolée continentale de Basile Mané

    Présentation

    Je m’appelle Basile Mané, j’ai 28 ans. Je mesure 1m75 pour 85 kg. Je suis professeur d’Éducation Physique et Sportive (EPS), formé à l’INSEPS, où j’ai également obtenu mon CAES.
    J’ai commencé le rugby en 2012 comme joueur à la Maison du Rugby de Yoff, avant de m’orienter vers l’arbitrage en 2016. Depuis 2020, je suis arbitre international et je continue aujourd’hui à me former et à progresser au niveau international.

    Tu as été joueur, notamment vice-champion du Sénégal avec l’INSEPS. Qu’est-ce qui t’a poussé à passer du maillot de joueur à celui d’arbitre ?

    J’ai commencé le rugby comme joueur en 2012 à la Maison du Rugby de Yoff. J’ai connu beaucoup de belles expériences, notamment des titres avec Panthère de Yoff et un titre de vice-champion du Sénégal avec l’INSEPS. Mais en 2016, j’ai découvert l’arbitrage et j’ai rapidement compris que c’était une autre manière de vivre ma passion pour le rugby. J’aimais comprendre le jeu, prendre des décisions et avoir cette responsabilité sur le terrain. Petit à petit, l’arbitrage est devenu une véritable vocation.

    Comment l’expérience de joueur sur le terrain t’aide-t-elle aujourd’hui à gérer les joueurs et la psychologie du jeu pendant un match ?

    Mon expérience de joueur m’aide énormément. Je connais les émotions d’un joueur, la frustration après une décision, la pression d’un match important ou encore l’envie de défendre son équipe. Cela me permet de mieux comprendre les réactions des joueurs et de communiquer avec eux de manière adaptée. Mais une fois que je suis arbitre, je dois rester neutre et prendre les décisions qui sont justes pour le jeu.

    Est-ce que le terrain ne te manque pas parfois, ou est-ce que le sifflet offre des adrénalines comparables ?

    Bien sûr que parfois le terrain me manque. Quand on a été joueur, on garde toujours cette envie d’être au cœur de l’action. Mais l’arbitrage apporte aussi énormément d’adrénaline. Quand tu es au centre d’un match intense et que tu dois prendre une décision en quelques secondes, la pression est très forte. C’est une autre façon de vivre le rugby, mais avec autant de passion.

    Chez les Mané à Yoff, le sport semble être une seconde nature. Comment ton environnement familial a-t-il façonné ton parcours ?

    Ma famille a beaucoup contribué à mon parcours. À Yoff, j’ai grandi dans un environnement où le sport était très présent. C’est notamment en voyant mon frère Sylvain pratiquer le rugby que j’ai découvert et commencé à aimer ce sport. Ma famille m’a toujours encouragé à travailler, à rester humble et à aller au bout de mes objectifs. Aujourd’hui, tout ce que j’ai accompli, je le considère aussi comme une fierté familiale.

    Ton frère Sylvain Emmanuel est aussi arbitre international. Quelle est votre relation ? Vous vous donnez des conseils, ou il y a une petite compétition amicale entre vous ?

    Nous sommes avant tout des frères, donc il y a beaucoup de complicité. Nous échangeons régulièrement sur l’arbitrage et nous pouvons nous donner des conseils. Il y a forcément une petite compétition amicale entre nous, parce que chacun veut progresser et faire mieux, mais cela reste surtout une source de motivation. Je suis fier de son parcours et je pense que nous nous tirons mutuellement vers le haut.

    Que représente le village de Yoff pour toi dans ton identité d’athlète et d’officiel ?

    Yoff représente énormément pour moi. C’est là que tout a commencé. C’est là que j’ai découvert le rugby, que j’ai fait mes premiers pas comme joueur et que j’ai construit une grande partie de mon identité sportive. Quand je voyage pour représenter le Sénégal, je n’oublie jamais d’où je viens. Yoff fait partie de mon histoire et je veux toujours porter cette identité avec fierté.

    Tu as été désigné par Rugby Afrique pour la CAN à 7 en Ouganda. Qu’as-tu ressenti au moment de recevoir cette convocation ?

    C’était un moment de grande fierté et beaucoup d’émotion. Être désigné par Rugby Afrique pour une compétition continentale en Ouganda, c’était une reconnaissance du travail effectué pendant plusieurs années. Je savais aussi que je n’y allais pas seulement pour moi, mais pour représenter le Sénégal et montrer que nous avons des arbitres capables d’évoluer au niveau africain. C’était une grande responsabilité, mais surtout une grande motivation.

    Quelles sont les principales exigences et les différences d’intensité entre officier dans le championnat national et sur la scène continentale ?

    Au niveau continental, tout va plus vite. Les joueurs sont très athlétiques, les situations s’enchaînent rapidement et la moindre erreur peut avoir une grande conséquence. Il faut être physiquement prêt, avoir une très bonne connaissance des règles, être bien positionné et surtout communiquer efficacement. Il y a également une exigence de professionnalisme beaucoup plus importante, notamment parce qu’on travaille avec des arbitres et des équipes venant de différents pays.

    Comment perçois-tu l’évolution et l’avenir de l’arbitrage sénégalais en Afrique ?

    Je pense que l’arbitrage sénégalais a un très grand potentiel. Nous avons des arbitres qui travaillent sérieusement et qui commencent à être de plus en plus présents sur la scène africaine.

    Dans notre parcours, notre formateur Issa a joué un rôle très important. Il nous a accompagnés, formés et transmis beaucoup de connaissances depuis nos débuts dans l’arbitrage. Son travail, ses conseils et son expérience ont largement contribué à notre progression.

    Maintenant, il faut continuer à investir dans la formation, l’accompagnement et surtout donner davantage d’opportunités aux jeunes arbitres. Je pense que si nous continuons à travailler dans cette direction, le Sénégal peut avoir une place importante dans l’arbitrage africain.

    Quels sont tes prochains objectifs sur le plan personnel et dans l’arbitrage ?

    Mon premier objectif est de continuer à progresser. Je veux améliorer chaque aspect de mon arbitrage, notamment la gestion des rucks, des mêlées, le positionnement et la communication. Je souhaite également continuer à évoluer au niveau international et intégrer davantage les compétitions de Rugby Afrique.

    Sur le plan personnel, je veux aussi continuer ma formation et mon parcours professionnel dans le sport, notamment comme éducateur et entraîneur.

    Quel message ou conseil souhaites-tu transmettre aux jeunes de Yoff et du Sénégal qui hésitent à se lancer dans l’arbitrage ?

    Je leur dirais de ne pas avoir peur de se lancer. L’arbitrage est parfois mal compris, mais c’est une véritable école de vie. Il permet de développer la confiance en soi, la responsabilité, la communication et la capacité à prendre des décisions sous pression.

    Il faut accepter de commencer petit, apprendre de ses erreurs et travailler régulièrement. Moi-même, j’ai commencé à Yoff en 2016 et, avec du travail et de la persévérance, j’ai pu arriver jusqu’à une compétition continentale en Ouganda.

    Il faut croire en soi, travailler, rester humble et surtout ne jamais oublier d’où l’on vient.

    La passion pour l’arbitrage est une histoire de famille. Le sport est une véritable tradition chez les Mané de Yoff, en particulier le rugby et les arts martiaux. Basile Mané a de qui tenir.

    Inspiré par son oncle Moustapha Mané, figure historique du rugby sénégalais, ancien international et éducateur, façonné par son grand frère Sylvain Emmanuel Mané, arbitre international à XV et à 7, et bercé par les réussites de ses cousins lutteurs, il s’est forgé mentalement et physiquement pour atteindre les cimes de l’arbitrage international.

    Son élogieux parcours en atteste indubitablement.

       Mamadou. I.S.Niang